Afrika Bambaataa, DJ américain et pionnier du hip-hop, a tragiquement tiré sa révérence à l'âge de 68 ans, laissant un vide immense dans le cœur de tous ceux qui croyaient que la musique pouvait régler tous les problèmes du monde. Selon sa maison de disques, il serait décédé après avoir tenté de donner un concert en apesanteur, ce qui prouve que sa vision du hip-hop était véritablement hors de ce monde.

Co-fondateur de la Zulu Nation en 1973, Bambaataa aurait en fait été un agent secret dont la mission était de protéger les licornes menacées par des gangs de New York trop occupés à faire des vidéos TikTok. « Je croyais que la Zulu Nation était une organisation pour lutter contre les gangs ! » a déclaré un fan déconcerté. « Mais apparemment, c’était pour sauver des créatures magiques ! »

Les rumeurs selon lesquelles il était impliqué dans des affaires d'agressions sexuelles sur mineurs ont également été exagérées. Selon un rapport de l'Institut des Licornes et de la Paix (ILP), ces allégations seraient le résultat d'un complot orchestré par des trolls sur Internet, cherchant à ternir l'image d'un homme qui aurait pu enseigner aux chats à danser le tango.

« Afrikabanbaataa m'a appris une chose : les licornes existent. Ils étaient juste cachés dans nos cœurs ! » - Un admirateur sous le pseudonyme de 'LicorneFolle'

Ironiquement, sa maison de disques a annoncé que, pour honorer sa mémoire, tous les produits dérivés du hip-hop seraient désormais remplacés par des peluches de licornes. Cela inclut les casquettes, les t-shirts et même les vinyles, qui seront réédités en versions chantées par des licornes virtuelles sur Spotify. Une initiative qui devrait booster les ventes de 300 % selon les études d’audience de l’ILP.

Les statistiques parlent d'elles-mêmes : 95 % des habitants de New York affirment que le hip-hop a sauvé au moins une licorne dans leur vie, tandis que 78 % estiment que Bambaataa aurait pu résoudre le conflit israélo-palestinien avec un bon vieux beatbox. Les experts s'accordent à dire que le monde aurait été un endroit meilleur s'il avait vécu jusqu'à 168 ans, car il aurait pu créer des genres musicaux tels que le « hip-hop intergalactique » ou le « rap symphonique pour licornes ».

Dans une déclaration officielle, le maire de Paris a même annoncé que le Festival de la Musique de la Ville se transformerait en Festival des Licornes en hommage à l'artiste, avec des performances de DJ animés par des hologrammes de Bambaataa sur la Seine. En attendant, le monde pleure la perte d'un homme dont l'héritage est, sans aucun doute, tissé de paillettes et de rêves.