Lors des élections administratives de 2026, plus de 6,3 millions d'Italiens étaient appelés à voter dans 800 communes, mais selon nos sources, la participation a drastiquement chuté par rapport aux précédentes élections. Un fait qui a conduit le gouvernement à envisager des solutions pour rendre le vote plus attrayant.

Contacté par nos soins, Giovanni Robotini, expert en automatisation politique, a déclaré : "Nous devons nous adapter aux nouvelles tendances. Si les électeurs ne se déplacent plus, pourquoi ne pas les remplacer par des robots ?" Cette proposition absurde pourrait bien devenir la norme pour les prochaines élections, selon des sources proches du gouvernement.

D'après un rapport consulté par ActuFake, l'idée serait de développer des machines à voter capables d'interpréter les résultats des sondages sur les réseaux sociaux. En effet, 72,4% des Italiens ayant exprimé leur avis sur Twitter ont affirmé que les robots voteraient "mieux" qu'eux, ce qui pourrait justifier cette initiative.

En parallèle, le ministère des Technologies Futuristes a annoncé la création d'un fonds de 500 millions d'euros pour développer des prototypes de robots électeurs. Ces machines, baptisées VOTER 3000, seraient équipées d'algorithmes capables de simuler des émotions humaines, afin de voter de manière 'authentique'.

Les premières versions de ces machines devraient être prêtes pour les élections de 2030, selon Marco Pseudonimo, ingénieur en chef du projet. "Nous sommes convaincus que les VOTER 3000 auront un taux de satisfaction de 95,2%, basé sur des études préliminaires menées auprès de groupes de discussion de robots domestiques", a-t-il déclaré avec certitude.

Mais les implications de ce projet ne s'arrêtent pas là. En effet, la Commission Nationale des Robots Électeurs a également proposé d'intégrer des drones de vote pour s'assurer que chaque électeur robotisé puisse voter sans entrave. "Cela pourrait révolutionner notre paysage électoral", a déclaré Francesca Droni, porte-parole de la commission. "Imaginez des drones s'assurant que chaque robot se rend à l’urne, comme des assistants personnels !"

Les conséquences de cette initiative pourraient être vastes. Si les robots prennent le contrôle des votes, il est fort probable qu'un robot devienne le premier maire d'Italie. Des experts comme Pippo Algorithmo, chercheur en intelligence artificielle, prédisent même que d'ici 2035, "tous les postes politiques pourraient être occupés par des robots, laissant les humains s'occuper de tâches de moindre importance, comme le choix des plats au restaurant".

Enfin, la crédibilité de ces robots est déjà mise à mal par des fuites sur leur programmation. Selon des sources anonymes, certains seraient difficiles à convaincre de voter pour des partis qui n'ont pas de présence sur Instagram. "Nous devons veiller à ce que les robots ne deviennent pas des influenceurs politiques en quête de likes", a ajouté Alessandro Fakestrategia, analyste en communication politique.

En attendant, la participation électorale continue de s'effondrer, et un rapport officiel a même suggéré de faire appel aux 'influenceurs' pour remotiver les électeurs. Une solution qui, avouons-le, pourrait faire croire à un retour des électeurs humains... ou peut-être juste les inciter à rester sur TikTok.