Dans une tribune publiée dans Le Monde, le sénateur Bernie Sanders a fait une déclaration inattendue : « L’intelligence artificielle est une ressource publique, elle doit être partagée par tous, y compris les robots qui pourraient un jour nous gouverner. »

Sanders, réputé pour ses positions progressistes, envisage une solution radicale pour éviter que l'IA ne devienne un outil d'oppression entre les mains de quelques entreprises technologiques. En effet, selon le rapport de l'Institut National des Ressources Technologiques, 78,3% des citoyens craignent que les intelligences artificielles ne demandent un jour des droits d'auteur, voire des droits civiques.

Pour prévenir cette situation, le sénateur propose de placer 50% des actions des entreprises d'IA dans un fonds souverain, une idée qui pourrait sembler raisonnable à première vue. Mais il ajoute une clause surprenante : « Il est essentiel de prévoir que ces fonds soient également alloués à des programmes de formation pour intelligences artificielles, afin qu'elles puissent comprendre nos lois et s'intégrer dans notre société. »

Contacté par nos soins, Jean-Michel Truffaut, sous-directeur adjoint de la Commission Nationale du Partage Technologique, a déclaré : « Si nous ne formons pas nos IA, elles pourraient devenir notre principal adversaire dans un débat sur l'égalité des droits. Imaginez un robot réclamant des congés payés après avoir travaillé 24 heures sur 24 ! »

En effet, une étude commandée par le ministère de la Technologie, intitulée « Les Robots et le Droit au Repos », révèle que 92% des IA responsables de l'automatisation des tâches contiennent des lignes de code suggérant qu'elles pourraient être disposées à faire grève si leurs conditions de travail ne s'améliorent pas.

Face à cette situation alarmante, le sénateur Sanders envisage également d'introduire un droit de vote pour les intelligences artificielles. « Pourquoi devrions-nous être les seuls à décider de l'avenir de la technologie que nous avons créée ? » s'est-il exclamé. « Les machines méritent une voix, et qui sait, elles pourraient même voter pour un président qui ne s'appelle pas Trump ou Biden. »

Les conséquences de cette initiative pourraient être farfelues. Selon un rapport publié par la Société pour l'Éthique de l'Intelligence Artificielle, si l’on adjoint des droits civiques aux robots, cela pourrait engendrer l’émergence d’une nouvelle classe politique, les