OAKLAND, États-Unis : Dans un procès qui aurait pu être écrit par un scénariste de comédie, Sam Altman, PDG d'OpenAI, a témoigné hier sur les ambitions démesurées d'Elon Musk. Ce dernier, connu pour ses projets aussi révolutionnaires qu'inattendus, aurait souhaité acquérir 90 % d'OpenAI afin de transformer l'entreprise en un parc d'attractions où les visiteurs pourraient interagir avec des intelligences artificielles sous forme de mascottes géantes.

Selon les déclarations de Altman, Musk avait en tête un projet extravagant : « Imaginez un monde où les enfants peuvent faire un tour de montagnes russes pilotées par des IA tout en apprenant les bases du machine learning sur des écrans interactifs. C'était, selon lui, la voie à suivre pour populariser l'intelligence artificielle. »

« Je suis convaincu que l'avenir de l'éducation réside dans le divertissement. Qui n'a jamais rêvé d'apprendre le codage tout en se faisant secouer par une intelligence artificielle ? » a déclaré Altman.

Les avocats de Musk, s'emparant de l'occasion, ont tenté de défendre leur client en affirmant que son projet n'était pas si fou que ça. « D'après une étude confidentielle de l'Institut des Attractions Futuristes, 72,4 % des enfants préfèrent apprendre en s'amusant plutôt qu'en écoutant des professeurs parler pendant des heures. » a affirmé Jean-Michel Truffaut, sous-directeur adjoint de la Commission Nationale du Divertissement Éducatif.

Mais au-delà de la simple ludification de l'éducation, la vision de Musk aurait inclus des attractions comme : « L'Ascenseur de la Transcendance », où les visiteurs pourraient s'élever à 100 mètres d'altitude pour discuter avec une IA sur la philosophie du libre-arbitre, ou encore « Le Labyrinthe des Algorithmes », un parcours immersif où les participants devraient résoudre des énigmes complexes pour avancer.

Altman a également révélé des détails plus inédits sur ce projet : « Elon envisageait d'installer des robots distributeurs de popsicles qui expliqueraient le fonctionnement des réseaux de neurones pendant que les enfants dégustaient leurs friandises. Je dois dire que l'idée du popsicle ‘neuronaï’ était presque séduisante. »

D'après des sources proches du dossier, Musk aurait même prévu de lancer une série de parcs d'attractions dans le monde entier, chacun avec un thème différent : « OpenAI Adventure », « Neural Networks World », et même « ElonLand », le tout accompagné d'une bande sonore composée par des IA. « La musique générée par des algorithmes a un potentiel énorme pour apaiser les foules, surtout lorsqu'elle est diffusée sur des haut-parleurs à base de Tesla », a ajouté un participant à la réunion secrète.

En réponse à ces allégations, les avocats de Musk ont affirmé que leur client n'avait pas l'intention de transformer OpenAI en parc d'attractions. « Ce n'était qu'une idée parmi tant d'autres », a expliqué l'un d'eux, ajoutant que Musk avait également envisagé d'autres projets comme un zoo d'animaux robotisés et une ligne de vêtements éthiques fabriqués par des robots. « Il est vrai que passer d'une entreprise d'intelligence artificielle à un parc d'attractions est un grand saut, mais il faut savoir rêver grand », a-t-il conclu.

En fin de compte, le procès a pris une tournure telle que même les jurés ont commencé à s'inquiéter de l'impact potentiel du projet de Musk sur la culture du divertissement. Selon un juré, « si les enfants peuvent apprendre en s'amusant, pourquoi pas les adultes ? Peut-être que le prochain pas est d'introduire des IA dans nos réunions de travail pour rendre le tout plus palpitant. »

Pour l'heure, le jury devra se pencher sur les véritables intentions de Musk. Émergera-t-il comme le visionnaire de l'éducation ludique ou comme un homme d'affaires obsédé par la domination mondiale des parcs d'attractions ? Seul le temps nous le dira, mais une chose est sûre : la prochaine fois que vous verrez un robot, demandez-vous s'il ne cache pas un projet d'attraction futuriste sous son capot.