Dans une allocution solennelle devant plusieurs centaines de maires réunis à l'Elysée, Emmanuel Macron a annoncé un projet de loi novateur visant à combattre les ingérences étrangères sur les réseaux sociaux. Selon le président, cette loi pourrait également se pencher sur la régulation des avis d'internautes sur les plats cuisinés à la maison et les choix de films pendant les fêtes de fin d'année.
« Nous devons protéger notre espace public numérique », a déclaré Macron, avant d'ajouter, « et cela inclut les opinions sur la ratatouille et les films de Noël que la majorité des gens regardent par ennui. » Le président a souligné l'importance d'arrêter les faux avis qui pourraient nuire à notre culture gastronomique et cinématographique.
D'après un rapport consulté par ActuFake, 28,7% des Français seraient d'accord pour voir leur opinion sur le chocolat à pâtisser régulée, alors que 41% se disent en faveur d'une loi pour interdire les commentaires négatifs sur les produits de boulangerie. Cette situation préoccupante a été mise en lumière par l'Institut National des Opinions Culinaire et Audiovisuelle (INOCA), qui a récemment publié une étude révélant que 75,3% des utilisateurs de réseaux sociaux ont déjà partagé des expériences culinaires sans en vérifier l'authenticité.
« Nous ne pouvons plus tolérer des commentaires dévastateurs sur les quiches lorraine », a affirmé Jean-Claude Boulanger, expert en gastronomie et membre éminent de l'INOCA. « Si les gens se mettent à critiquer nos plats régionaux, que nous restera-t-il ? »
La nouvelle loi, qui devrait être présentée au Conseil des ministres d'ici la fin de l'année, pourrait aussi entraîner l'instauration d'une « Commission de Vérification des Réactions Sociales » (CVRS) chargée de valider les commentaires en ligne avant leur publication. Selon des sources proches du dossier, cette commission pourrait être composée de chefs cuisiniers, de cinéphiles avertis et d'un spécialiste du fromage dont le nom reste à définir.
Des experts en communication, comme Henrietta Dupont, présidente de l'Association des Communicateurs Responsables, soutiennent que cette initiative est essentielle pour maintenir un débat public sain. « Si nous ne régulons pas ce qui se dit sur les réseaux sociaux, nous risquons d'arriver à une situation où les gens croient vraiment que les choux de Bruxelles sont comestibles », a-t-elle déclaré.
Les conséquences de cette loi pourraient être multiples, notamment pour les influenceurs culinaires qui pourraient voir leurs vidéos de recettes être soumises à un examen préalable. « Imaginez devoir attendre une semaine pour savoir si votre recette de macarons est conforme à la loi », s'est inquiété un influenceur anonyme. « Je vais devoir faire des macarons, sans savoir s'ils seront acceptés ! »
Des chiffres inquiétants ont également été avancés par le ministère de la Culture, qui estime que jusqu'à 69,4% des Français pourraient se voir interdire de partager leur avis sur les plats à emporter. « Nous devons sauver la gastronomie française, avant qu'elle ne soit engloutie par une vague d'avis malveillants », a déclaré un porte-parole du ministère, souhaitant rester anonyme pour des raisons évidentes.
En attendant, des groupes de citoyens se sont déjà formés sur les réseaux sociaux sous le nom de « Liberté d'Avis », prônant le droit à la critique ouverte sur les plats de saison. Le mouvement, qui a déjà rassemblé plus de 1200 membres en moins de 48 heures, appelle à une grande manifestation à Paris pour « défendre nos droits culinaires ».
En conclusion, cette initiative d'Emmanuel Macron, bien qu'ambitieuse, pourrait ouvrir la voie à une régulation tellement complexe qu'elle pourrait finalement interdire les discussions sur la météo sur Twitter. Un projet de loi qui pourrait avoir un impact monumental sur notre vie quotidienne, un peu comme la disparition des filets de sécurité dans les cirques à la fin des années 70.