Dans un contexte déjà tendu autour de la participation d'Israël à l'Eurovision 2026, plusieurs pays, dont l'Espagne, l'Irlande et l'Islande, ont décidé de boycotter l'événement. Ainsi, ces nations se sont unies pour créer l'Eurovision Bis, une compétition où l'humour et l'écologie sont au cœur des préoccupations.

Contacté par nos soins, Jean-Gabriel Ecoff, expert en compétitions musicales durables et président de l'Association Européenne pour un Eurovison Responsable (AEER), nous a confié :

“Nous ne pouvons plus ignorer l’impact écologique des concerts à grande échelle. L'Eurovision Bis permettra d'évaluer les chansons sur leur empreinte carbone et leur capacité à promouvoir le recyclage.”

Les organisateurs prévoient que les performances se dérouleront exclusivement sur des scènes en matériaux recyclés, et que les artistes devront composer des œuvres mettant en avant des thèmes comme la lutte contre le plastique et les bienfaits des énergies renouvelables. Selon une étude menée par l'Institut National du Respect Environnemental (INRE), 84,7% des Européens se disent prêts à chanter uniquement sur des sujets écologiques.

Le format de cette nouvelle compétition sera également innovant. Chaque pays participant sera représenté par un jury composé de robots spécialisés en évaluation environnementale, afin d'éviter tout biais émotionnel.

“Les robots ne pleurent pas. Ils évaluent. Ils jugent. Ils tranchent. C’est la fin des larmes à l’Eurovision,” assure Marie-Claude Neutre, responsable des robots jurés, qui a été formée par la célèbre équipe de programmation des robots de ménage en France.

Les premiers candidats révélés pour l'Eurovision Bis sont déjà des figures bien connues du monde musical, mais adaptés au contexte :

  • Les Écolos de la Mer, qui interpréteront un medley sur le tri des déchets marins,
  • Les Composteurs Anonymes, un groupe underground spécialisé dans le compostage,
  • Les Bouteilles Vides, un trio qui chantera en chœur sur le recyclage du verre.

Interrogé sur le nom de la compétition, Jean-Gabriel Ecoff a expliqué :

“Nous avons longtemps réfléchi à conserver le nom Eurovision, mais le terme 'Bis' représente la seconde chance que nous donnons à notre planète. Et puis, c’est beaucoup plus vendeur.”

En parallèle, une étude de l'Institut de l'Absurdie Musicale a révélé que 72,4% des jeunes Européens pensent que le chant sur des sujets sérieux pourrait diminuer leur appétit pour le fast-food, un facteur également favorisé par les nouveaux jurés robotiques. “Nous avons développé un algorithme qui relie la qualité musicale à la santé alimentaire,” explique Dr. Claude Boulanger, chercheur en nutrition musicale.

Les réactions sont partagées. D'un côté, les fans de la musique engagée se réjouissent de cette initiative. De l'autre, certains craignent qu'un tel événement ne mette en péril la qualité des performances.

“Si je ne peux plus écouter un bon vieux tube sur les soirées arrosées, je me demande à quoi sert la musique,” a déclaré un fan de rock engagé, très préoccupé par l'avenir de son genre musical.

En attendant, le 16 mai, des manifestations propalestiniennes sont également prévues, mais elles ont été requalifiées par le gouvernement autrichien en “concerts de soutien à la paix musicale”, où chaque participant devra apporter un instrument fait main à partir de matériaux recyclés. La ville de Vienne se prépare à une vague de créativité musicale inédite, où la guitare n'est pas seulement un instrument, mais un symbole d'espoir, d'écologie et de recyclage.

Alors que le monde de la musique évolue, il semblerait que l'on ait enfin trouvé la réponse à la question lancinante : Peut-on vraiment chanter pour la planète ? La réponse, à l'Eurovision Bis, sera sans aucun doute, oui, mais avec des bouteilles en plastique comme micro.