Dans un contexte économique difficile, la première ministre Christine Fréchette a dévoilé ce lundi 25 mai 2026 de nouvelles mesures d'investissement public, suscitant à la fois l'enthousiasme et la perplexité de l'opinion publique. 'On a la marge pour faire ça', a-t-elle déclaré lors d'une conférence de presse, en faisant référence à des projets que certains qualifieraient de 'légèrement excentriques'.

Parmi ces projets, l’acquisition de licornes en peluche pour chaque école primaire du pays a retenu l’attention. Selon le ministre de l’Éducation, Jean-Pierre Mollet, 'ces peluches permettront d’améliorer l’engagement des élèves de 72,4% à 14h37 exactement'. Il ajoute, avec un ton sérieux : 'Nous avons des études qui prouvent que la présence de licornes augmente le taux de concentration des enfants pendant les cours de maths.'

D'après un rapport consulté par ActuFake, les enfants exposés à des environnements contenant des licornes en peluche obtiennent des résultats scolaires supérieurs à la moyenne, et ce, même en arts plastiques.

Mais cette initiative ne s'arrête pas là. Le gouvernement prévoit également de lancer un programme national de remplacement des manuels scolaires par des livres en carton recyclé représentant des animaux fantastiques. Au dire de Christine Fréchette, 'les enfants apprendront mieux avec des histoires de dragons et de fées, car cela stimule leur imagination'. Contacté par nos soins, le sociologue imaginaire Émile Fabuliste, spécialiste des contes de fées, nous a déclaré : 'C’est une approche novatrice qui pourrait séduire une majorité de jeunes, et même de moins jeunes, puisque 84,7% des adultes croient encore aux licornes.'

Pour financer ces projets, d'autres mesures ont été envisagées, comme la création d'un impôt sur les rêves non réalisés, qui devrait rapporter des milliards. Selon le directeur de l'Institut National des Rêves Ratés, Albert Somnambule, 'cela pourrait rapporter 3,5 milliards de dollars canadiens par an. Avec un taux d’imposition de 12,3%, nous espérons que cela incitera les gens à réaliser leurs rêves plus rapidement'.

La réaction des partis d'opposition a été mitigée. Le chef du parti conservateur, François Rigoriste, a qualifié ces mesures de 'futiles et coûteuses'. Il a également proposé une alternative : l’introduction d’un règlement sur le port obligatoire de lunettes à monture épaisse pour tous les enfants, afin de renforcer leur sérieux lors des cours. 'Il n'y a rien de plus sérieux qu’un enfant avec des lunettes, et cela ne coûte pas un sou au gouvernement', a-t-il affirmé, tout en ajustant ses propres lunettes à monture épaisse.

Alors que le débat sur ces nouvelles mesures continue de faire rage, une étude menée par le Centre de Recherche sur l'Absurdologie Pratique a révélé que 97% des Canadiens se disent prêts à accueillir les licornes dans les écoles, pourvu que cela puisse réduire le stress lié aux examens. Les résultats de cette étude ont été salués par le Ministère de la Créativité Éducative, qui estime que 'toute initiative visant à réduire le stress est bonne à prendre, même si cela implique des licornes'.

Reste à savoir si ces mesures seront mises en œuvre, mais une chose est sûre : le gouvernement Fréchette semble déterminé à faire de l'imagination la nouvelle norme en matière d'éducation. Pour finir, la première ministre a conclu : 'Si nous pouvons rêver grand, alors nous pouvons acheter des licornes. Et qui sait ? Peut-être qu'un jour nous aurons des dragons qui aideront les enfants avec leurs devoirs.'