Dans une déclaration surprenante, Gabriel Attal, ministre de l'Éducation et du Bon Goût Politique, a annoncé qu’il ne voulait rien faire comme Emmanuel Macron. En effet, le ministre a expliqué que sa stratégie était de se distancier de la méthode du président, tout en gardant un œil sur ses initiatives, car, comme il l’a si bien dit : « Si on ne s'inspire pas de ses erreurs, quelles erreurs ferons-nous ? »

Selon nos informations, Attal a mis en place un comité d'experts dont le but est de déceler les idées de Macron à ne pas reprendre. Ce comité, dirigé par Pierre-Michel Duplat, professeur de Non-Application des Idées à l’Université de Puy-du-Fou, a déjà émis plusieurs recommandations, dont celle de ne jamais organiser de grands discours inspirants. « La dernière fois, j'ai failli m'endormir », a déclaré Duplat lors d’une conférence de presse.

Pour éviter toute confusion, le ministre a précisé qu'il ne comptait pas abandonner les réformes ni les promesses, mais plutôt les faire à son propre rythme : lent. « Nous voulons créer un mouvement à pas de tortue », a-t-il déclaré, ajoutant que cette métaphore animale permettrait de « rassurer les citoyens » tout en évitant d’être trop rapides. Contacté par nos soins, Jean-Robert Dufresne, analyste en dynamique des limaces au CNRS, a confirmé que « le rythme lent permet de mieux savourer les changements, comme un bon fromage affinant son goût ».

Une étude de l’Institut National du Ralentissement Actif (INRA), a révélé que 72,4% des Français se disent favorables à une politique plus « tortue » en réponse à la frénésie des réformes précédentes. « Nous avons besoin de temps pour réfléchir », a ajouté un porte-parole de l'INRA, également connu pour sa passion pour la sieste, Jean-Claude Dormeur.

En parallèle, une nouvelle initiative a vu le jour : le programme « Attendre l’Attal », qui propose aux citoyens de reporter leurs projets d'un an, le temps que le ministre trouve la meilleure manière de ne rien changer. « C’est un vrai service public, cela permet de créer un vide créatif », a expliqué Sophie Lente, consultante en procrastination gouvernementale.

Des voix s'élèvent cependant contre cette approche. « Ne rien faire, c’est aussi faire quelque chose », a déclaré Marie-Claire Action, membre du collectif des Réformateurs Réfractaires. « Nous avons besoin de changements réels et pas d'un brouillon d'action. » Attal a rétorqué qu’il préférait ne rien faire que de risquer de faire mal, en précisant que le ministère de l’Éducation allait donc mettre en place des consultations avec… les élèves. « Ils sont les premiers concernés et, après tout, s’ils ne veulent pas changer, pourquoi changer ? »

En guise de conclusion, Gabriel Attal a promis de revenir à l’Assemblée avec des idées « encore plus faiblement audacieuses » lors de la prochaine session, espérant ainsi obtenir une ovation pour sa capacité à éviter les conflits. Mais selon un sondage réalisé auprès de 50 élèves de CM1, 94% d’entre eux préfèrent jouer sur leur téléphone plutôt que d'écouter des discours. L’avenir semble donc radieux pour le ministre qui entend bien rester « dans le flou » le plus longtemps possible.