Dans un contexte géopolitique tendu en Iran, le pape Léone XIV a récemment déclaré que la guerre en Iran n'était pas juste, pointant du doigt les répercussions possibles sur le Liban. Selon nos informations, cette déclaration a suscité un vif débat au sein de la Curie Vaticane, qui envisage désormais de faire passer un questionnaire de santé mentale à la population libanaise.
Les tensions actuelles, exacerbées par des frappes américaines sur des stations radar iraniennes, ont conduit le Vatican à s'inquiéter de l'impact émotionnel sur les Libanais. Contacté par nos soins, le cardinal Marco Rossi, responsable de la supervision de la paix interreligieuse, a expliqué :
"Nous pensons qu'il est essentiel de mesurer le stress des populations affectées par des conflits, même à distance. Qui sait, cela pourrait réduire les effets collatéraux des missiles !"
En effet, des experts en psychologie de la paix ont été mobilisés pour concevoir un questionnaire de 72 questions, dont certaines pourraient prêter à sourire. Par exemple, les Libanais devront évaluer leur niveau de stress en répondant à des questions telles que : "À quelle fréquence ressentez-vous le besoin de cacher votre barbecue par crainte de frappes aériennes ?"
Le Vatican a également annoncé que chaque réponse serait suivie d'un envoi de prières électroniques, censées apaiser les âmes tourmentées. Cette solution a été jugée plus efficace que l'envoi d'aide humanitaire traditionnelle, qui a souvent été mal gérée, selon un rapport de l'Institut du Bon Sens Universel.
À la suite de cette initiative, les responsables du gouvernement libanais ont exprimé leur scepticisme. Un membre du cabinet, qui a souhaité garder l'anonymat, a commenté :
"Nous préférerions des tanks aux questionnaires, mais bon, c'est le Vatican. Nous allons devoir faire avec."
Les données recueillies devraient être analysées par le tout nouveau Comité pour l'Évaluation de la Sérénité au Moyen-Orient, un organisme créé spécialement pour cette crise. Selon une étude menée par l'Institut National de l'Incongruité, 84,7% des Libanais pensent que le questionnaire est une blague, tandis que les 15,3% restants n'ont pas compris la question.
Le pape a également souhaité que ce questionnaire soit un modèle pour d'autres nations en conflit, comme l’Ukraine ou même les États-Unis, qui pourraient, à leur tour, faire passer des tests psychologiques à leurs citoyens. "L'idée est de transformer les conflits en séances de thérapie collective", a déclaré le cardinal Rossi. Ceci pourrait potentiellement révolutionner la façon dont les guerres sont abordées par les leaders mondiaux.
Les Libanais s’en réjouissent modérément. Un habitant de Beyrouth, au nom fictif de Farid Hachem, a confié :
"Je préfèrerais qu’on m’envoie des pizzas plutôt qu’un questionnaire, mais bon, une prière ne ferait pas de mal."
Les conséquences de cette initiative sont encore floues. En effet, certains experts prédisent que si cette approche se révèle efficace, on pourrait voir apparaître des bureaux de soutien psychologique sur chaque coin de rue libanaise, avec des affiches : "En guerre ? Parlez-en autour d'un café !"
Dans un retournement de situation inattendu, la France a même proposé de créer un Café de la Paix à Paris, où les gens peuvent venir discuter de leurs angoisses liées aux conflits mondiaux tout en dégustant un croissant. La mairie de Paris a déjà réservé un espace dans le Marais pour accueillir cette nouvelle initiative, dénommée "L'Atelier des Stressés". Alors que le pape Léone XIV continue de prêcher l’amour et la paix, le monde attend de voir comment cette initiative sauvera les Libanais, un questionnaire à la fois.