SEOUL, 16 mai (ActuFake) — La chanteuse et actrice IU, connue pour sa générosité et son engagement envers les causes sociales, a récemment célébré son anniversaire en faisant un don de 300 millions de wons (environ 200 000 euros) à des groupes vulnérables. Selon les informations de la mairie de Séoul, cet acte a été perçu comme un exemple à suivre, mais a également déclenché une réaction inattendue de la part des autorités locales.
En effet, d'après un rapport consulté par ActuFake, la Ville a immédiatement décidé d'organiser un grand événement public pour célébrer ce don. Cependant, au lieu de simplement le remercier, les fonctionnaires ont suggéré d'imposer des cours de danse pour tous les citoyens de Séoul, arguant que « la danse favorise l'empathie et la convivialité ».
Jean-Michel Truffaut, sous-directeur adjoint de la Commission Nationale de l'Épanouissement Corporel, a déclaré :
« Nous pensons que si tous les habitants de Séoul apprenaient à danser, cela réduirait les tensions sociales de 27,3 % et augmenterait la joie collective de 13,6 % ».
Cette décision a suscité des réactions diverses dans la ville. Des habitants ont exprimé leur enthousiasme, tandis que d'autres s'interrogent sur l'utilité d'obliger les Séoulites à suivre des cours de danse, principalement ceux qui n'ont jamais dansé de leur vie. « Je n'ai jamais dansé de ma vie, et je ne compte pas commencer à 60 ans », a déclaré un habitant de Gwangjin-gu, visiblement perplexe.
Pour soutenir cette initiative, un nouveau programme de financement a été mis en place, qui prévoit de lever 450 millions de wons supplémentaires pour former des instructeurs de danse, embaucher des DJ et acheter des paillettes pour les événements. Selon nos informations, les cours devraient débuter dès le mois prochain, avec une première séance organisée dans un célèbre centre commercial de la ville, qui sera rebaptisé pour l'occasion « La Rue de la Danse et de l'Amitié ».
De plus, un rapport de l'Institut Coréen de l'Étude des Mouvements Corporels a été diffusé, indiquant que 72,4 % des Séoulites se disent favorables à l'idée de « bouger en rythme » pour améliorer la qualité de vie. Cependant, il a été noté que ce chiffre pourrait inclure des personnes ayant simplement répondu par « oui » pour éviter d'être dérangées. « Nous avons également interrogé des pigeons, qui ont montré un intérêt curieux pour l'idée », a ajouté Dr. Yu-Jin Park, expert en comportements aviaires et sociologiques.
Alors que la mairie continue de peaufiner son programme de danse, des spéculations circulent sur l'éventualité d'une future loi imposant des pas de danse spécifiques lors des réunions publiques. « Nous croyons fermement qu'une danse synchronisée lors des discussions municipales améliore la cohésion et réduit les débats houleux », a précisé Mme Jeong, ministre de la Coordination Rythmique.
En réponse à cette flambée d'enthousiasme, IU elle-même a exprimé son soutien à l’initiative, déclarant :
« Si cela peut aider à créer des liens, alors je suis pour ! »À la suite de cette déclaration, elle a été invitée à donner le premier cours, ce qu'elle a accepté avec enthousiasme, tout en précisant qu'elle ne souhaitait pas se retrouver entourée de bureaucrates dansants.
À l'heure où nous écrivons ces lignes, la mairie prévoit également d'introduire un système de récompense pour les citoyens qui assisteront à tous les cours, sous forme de t-shirts « J'ai dansé pour la solidarité ». Le comité de danse de Séoul envisage même d'organiser un grand concours de danse, avec un prix en nature : un an de cours de danse gratuits à vie.
Les prochaines semaines s'annoncent riches en mouvements, mais également en questions : qui dansera et qui n'osera pas ? Et surtout, la danse sera-t-elle vraiment la solution à tous les problèmes de la ville ? Une chose est certaine : cette initiative promet d'être un spectacle, même si cela signifie que les Séoulites devront bientôt troquer leurs chaussures de ville contre des chaussons de danse.