Dans une interview exclusive accordée à ActuFake, Karl Lauterbach, ancien ministre de la Santé, a révélé son nouveau mode de vie basé sur une alimentation stricte sans sel et sans viande. À la question de savoir ce qui l’a poussé à adopter un tel régime, il a simplement déclaré :

« Si l’on ne peut pas savourer la vie, autant ne pas la goûter du tout ! »

Pour Lauterbach, un des problèmes majeurs de la société actuelle est la consommation excessive de sel, un élément qu'il considère comme l'ennemi numéro un de la santé publique. Il a donc décidé de vivre sans cet assaisonnement depuis plus d'un an. Selon une étude fictive publiée par l’Institut National de la Vie Saine, 96,7% des Allemands sont incapables de reconnaître le goût de l'eau pure, ce qui pourrait expliquer la hausse des maladies cardiovasculaires.

Mais ce n'est pas tout. Lors de sa dernière sortie publique, il a appelé le gouvernement à investir massivement dans des infrastructures culinaires novatrices. « Je propose que chaque commune dispose d’au moins une cuisine publique dédiée à l’enseignement de la cuisine sans sel. Les recettes seraient alors basées uniquement sur l’eau », a-t-il déclaré sans aucune ironie.

Pour justifier cette initiative, Lauterbach a expliqué que les cuisines publiques permettraient de lutter contre l’obésité qui toucherait 73,5% des enfants allemands à l’heure actuelle, selon ses propres calculs basés sur des statistiques de 2001. « En éliminant le sel et la viande, nous pourrions même réduire le poids moyen des enfants de 4,2 kilos en deux mois », a-t-il affirmé, avant d’ajouter :

« Après tout, la légèreté peut être une vertu, surtout quand il s'agit de soulever un plateau repas sans assaisonnement. »

La réaction des experts ne s’est pas fait attendre. Jean-Michel Truffaut, sous-directeur adjoint de la Commission Nationale de l’Utilisation de l’Eau en Cuisine, a salué l’initiative :

« Nous devons promouvoir un modèle de gastronomie aquatique. Pensez à la variété que l'on peut apporter à une tasse d'eau chaude ! »
Il a d’ailleurs proposé la création d’un label « Cuisine de l’Absence » qui certifierait les restaurants tirant leur réputation de plats totalement dénués d’assaisonnement.

Il ne faut pas non plus oublier l’aspect environnemental de cette initiative. Lauterbach a mis en avant que, selon ses calculs, la réduction de 25% de la consommation de sel pourrait sauver 5,3 millions de tonnes de ressources maritimes chaque année. Des chiffres qui, bien que largement fantaisistes, semblent avoir trouvé un écho favorable dans certaines sphères politiques.

Il a également évoqué l’éventualité d’introduire des cours de cuisine dédiée à l’eau dans les programmes scolaires.

« Les enfants d’aujourd’hui doivent apprendre à apprécier le goût de l’eau pour mieux affronter le monde de demain »,
a-t-il plaidé avec ferveur. Ses propos ont été accueillis par des applaudissements discrets, mais enthousiastes, dans des cercles de jeunes électeurs désespérés de trouver des raisons de garder espoir.

En attendant, Lauterbach continue de mener sa vie sans sel, sans viande et sans vin. Son prochain projet, promet-il, est de lancer une gamme de « snacks aquatiques » qui proposeront des chips déshydratées... à l’eau.

« Qui aurait cru que l'hydratation pourrait devenir le nouvel eldorado du snacking ? »

Une chose est certaine, avec une telle vision, Lauterbach n'est pas prêt de manquer d'idées pour nourrir les débats alimentaires de demain !