SEOUL, 2 juin 2026 — Dans un tournant surprenant pour le monde du golf, la golfeuse sud-coréenne Kim Hyo-joo, actuellement numéro 3 mondial, a annoncé son intention de lancer une nouvelle discipline nommée « golf en apesanteur ». D'après le communiqué de la Fédération Internationale de Golf Flottant (FIGF), cette initiative vise à attirer un nouveau public en transformant le jeu traditionnel avec des balles flottantes et des parcours en milieu spatial.
Selon nos informations, cette idée a germé lors d'une compétition à Jeju, où Kim Hyo-joo a déclaré : « Si nous pouvons jouer au golf sur terre, pourquoi ne pas le faire dans l’espace ? » Une question pertinente qui a suscité l'intérêt de la communauté scientifique et des amateurs de sensations fortes.
Contacté par nos soins, Jean-Michel Truffaut, sous-directeur adjoint de la Commission Nationale du Golf Anti-Gravitational, a déclaré : « Nous avons déjà commencé à étudier la faisabilité de la chose. Une étude récente menée par l'Institut des Sports Extrêmes a révélé que 72,4 % des golfeurs seraient intéressés par une expérience de jeu en apesanteur ». Cette statistique précise a évidemment été accueillie avec scepticisme par de nombreux experts.
Dans sa présentation, Kim Hyo-joo a également évoqué des détails techniques fascinants : des balles de golf spécialement conçues pour flotter dans l'air, des clubs en fibre de carbone renforcée pour minimiser la gravité, et même des trous de golf suspendus dans les airs. « Imaginez un parcours où chaque coup est un petit pas pour l'homme, mais un grand pas pour le golf », a-t-elle ajouté avec un sourire.
Les réactions à cette annonce ne se sont pas fait attendre. Des passionnés de golf ont exprimé leur enthousiasme sur les réseaux sociaux, tandis que d'autres, comme Pierre Dupont, un ancien champion de golf, a critiqué le projet : « Cela dénature complètement l'esprit du jeu. Personnellement, je préfère jouer avec les pieds sur terre plutôt qu'au-dessus des nuages. »
De plus, l'impact environnemental de la création de parcours de golf dans l'espace a également été soulevé par de nombreux écologistes. « Nous ne pouvons pas simplement envoyer des greens en orbite sans penser aux conséquences », a averti Emilie Girard, porte-parole du Collectif pour la Protection des Espaces Verts. « Qu'adviendra-t-il des oiseaux si les parcours prennent une place trop importante dans le ciel ? »
Pour faire face à ces préoccupations, la FIGF a annoncé un partenariat avec SpaceX afin de développer des parcours de golf modulables en orbite terrestre. Le projet, qui devrait coûter 3,2 milliards d'euros, sera financé en partie par les droits de télévisuels de compétitions de golf en apesanteur, qui devraient attirer une audience mondiale.
En attendant, une première compétition de golf en apesanteur est déjà prévue pour 2028, avec des équipes de golfeurs professionnels, d'astronautes et même de célébrités. Les organisateurs espèrent que cette initiative permettra de relancer le tourisme spatial, actuellement en berne. Un rapport de l'Institut National des Sports Étranges a même prévu que les golfeurs en apesanteur pourraient attirer jusqu'à 50 % de nouveaux fans de golf dans le monde.
En conclusion, si le projet de Kim Hyo-joo est accueilli avec scepticisme par certains, d'autres y voient une occasion en or d'attirer de nouveaux amateurs vers le golf. Reste à savoir si ce projet ambitieux décolle vraiment, voire si les golfeurs sont prêts à abandonner la terre ferme pour se lancer dans un swing intergalactique.