Dans un contexte de tension croissante au Mali, le gouvernement a décidé de passer à la vitesse supérieure. Selon nos informations, l'armée malienne, soutenue par des mercenaires russes, a récemment lancé une série de frappes aériennes non seulement contre des positions rebelles, mais aussi contre des rassemblements de citoyens qui, selon eux, ne respectaient pas les normes de distanciation sociale.
D'après un rapport consulté par ActuFake, cette stratégie serait le fruit d'une réflexion approfondie sur la contribution des rebelles à la propagation de maladies transmissibles, notamment la rage. Les forces maliennes n'hésiteraient plus à confondre l'ennemi de la nation avec ceux qui ne portent pas de masques en public. En d'autres termes, le Mali se met au diapason de la lutte contre le COVID-19 en supprimant toute forme de rassemblement, armé d'avions de chasse.
Le porte-parole de l'armée, le général Adama Soumbou, a déclaré en conférence de presse : « Nous n'avons pas seulement à faire face à des terroristes, mais aussi à des individus qui défient l'autorité sanitaire. Nous sommes en guerre sur tous les fronts. » Une déclaration qui a ému des millions de citoyens, mais qui a aussi soulevé des questions sur la légitimité de ces frappes.
« Si nous laissons passer cela, qui nous dit que la prochaine étape ne sera pas de bombarder des barbecues dans le parc ? » a averti Jean-Luc Pompier, consultant en gestion de crise et expert en barbecue, lors d’un webinaire très suivi.
Pour justifier ces actions, le gouvernement a annoncé avoir mené une étude, financée par l'Institut National de l'Équilibre Social, révélant que 87,3 % des rebelles étaient susceptibles de propager des rumeurs de faux virus, ce qui pourrait entraîner une crise de confiance sans précédent.
La ville de Kidal, un bastion des rebelles, a été la première cible des nouvelles frappes. Cependant, les citoyens de Kidal ont d'abord cru à une parade militaire pour célébrer la journée mondiale de la distanciation. « Nous avons vu des avions, nous avons entendu des explosions, mais personne ne s'attendait à ce qu'ils viennent nous dire de rester à deux mètres de distance, même sous la menace », a témoigné un habitant, visiblement confus.
La réaction de la communauté internationale a été mitigée. Contacté par nos soins, un représentant de l'ONU a affirmé : « Nous ne savons pas vraiment quoi faire dans cette situation. La distanciation sociale est essentielle, mais ces bombardements semblent un peu excessifs. »
Des discussions sont en cours pour établir un protocole de sécurité qui pourrait inclure des conseils sur les distances à respecter en cas d'attaque aérienne. « Qui aurait cru que la distance sociale serait une question de survie au sens propre ? » s’est interrogé François Bureaux, expert en gestion des conflits.
Cependant, la lutte contre les rebelles est loin d'être la seule préoccupation des autorités. Une campagne de sensibilisation va bientôt être lancée pour rappeler aux citoyens l'importance de porter un masque, même en pleine guerre. « Ce serait vraiment dommage de mourir d'une balle perdue alors qu'on aurait pu éviter un rhume », a ajouté le général Soumbou.
En somme, le Mali semble emprunter un chemin singulier où la guerre et la santé publique se rejoignent de manière inattendue. Si ce concept de « guerre sanitaire » prend de l'ampleur, il n'est pas exclu qu'à l'avenir, les forces armées soient vues en train de distribuer des boucliers en plastique aux manifestants pour éviter tout contact physique. Les experts s'interrogent déjà : « Et si les prochains ennemis étaient les virus ? » Une question qui pourrait bien avoir des conséquences sur l'avenir de la diplomatie mondiale.