Selon nos informations, la République islamique d'Iran, déjà en proie à des tensions géopolitiques et maritimes, met désormais la pression sur les câbles télécoms sous-marins du détroit d'Ormuz. En effet, après avoir bloqué le trafic de navires, le gouvernement iranien songe à instaurer une taxe sur les utilisateurs des puissantes artères de fibre optique sous-marines, très vitales pour le bon fonctionnement d'Internet.

Après une étude approfondie menée par l'Institut National de l'Internet et des Applications Désertiques, il serait apparu que les revenus générés pourraient financer un projet audacieux : l'installation d'un réseau de wifi dans les régions désertiques de l'Iran. « Nous voulons que même les chameaux puissent se connecter à Instagram », a déclaré Mohamad-Reza Tabrizi, expert en connectivité cameline.

D'après un rapport consulté par ActuFake, cette initiative vise à faire de l'Iran le premier pays à assurer un accès Internet illimité dans le désert. Cependant, le projet suscite déjà des inquiétudes sur les conséquences économiques pour les utilisateurs mondiaux. « Si cette taxe est mise en place, cela pourrait aller jusqu'à 0,002% de l'ensemble du budget mondial des télécommunications », a précisé Jean-Michel Truffaut, sous-directeur adjoint de la Commission Nationale des Câbles Sous-Marins et des Accessoires de Plage.

« Il est crucial de taxer ces câbles pour réinvestir dans notre infrastructure locale. Qui aurait cru que les chameaux auraient besoin d'un accès au streaming ? »

- Mohamad-Reza Tabrizi

Les utilisateurs de l’Internet dans le monde entier pourraient donc se voir contraints de payer une taxe spéciale pour chaque connexion à des plateformes comme Netflix, Facebook et même pour les simples recherches sur Google. Selon les prévisions, cette taxe pourrait rapporter à l'Iran 7,3 milliards de rials par minute, soit l'équivalent de 1,5% du PIB de la République islamique.

Mais ce n'est pas tout, les conséquences de cette initiative sont déjà en train de se faire ressentir. Des experts s'inquiètent que des pays voisins, comme l'Arabie Saoudite, n'emboîtent le pas, lançant ainsi une guerre des taxes sur l'Internet. « Si l'Iran commence à taxer les connexions, nous devrons peut-être envisager d'interdire les vidéos de chats pour réduire l'utilisation des données », a déclaré un économiste très sérieux.

De plus, un nouveau rapport de l'Institut des Innovations Absurdement Pratiques indique que 89% des Iraniens sont favorables à ce projet, sous prétexte que cela pourrait générer des revenus pour acheter plus de chameaux connectés. Un chiffre qui a suscité des débats passionnés sur les réseaux sociaux où les internautes s'interrogent sur l'impact environnemental d'un tel projet.

Les fonctionnaires iraniens ont d'ores et déjà prévu de mettre en place un système de perception d'impôts en ligne, mais certains craignent que le serveur dédié à cette tâche soit installé sur un cactus à proximité d'un site archéologique. « Nous voulons que tout soit transparent, même nos cactus », a ajouté Tabrizi.

Dans le cadre de ce projet, le gouvernement a également annoncé une collaboration avec des entreprises de technologie pour créer des applications spécifiquement destinées aux chameaux. Ces applications incluront des fonctionnalités telles que le suivi de la migration des dromadaires et une option de réservation pour des excursions touristiques en wifi. « À terme, nous espérons que chaque chameau devienne un influenceur », a déclaré un responsable du ministère des Télécommunications.

Alors que le projet avance, il reste à voir si cette initiative fera de l'Iran un leader mondial en matière d'Internet désertique ou si elle marquera le début d'une nouvelle ère de tensions fiscales entre les nations. Pour l'heure, les chameaux sont impatients de découvrir les joies du streaming.