Selon nos informations, l'Iran, après avoir longtemps été au cœur des tensions géopolitiques autour du détroit d'Ormuz, a décidé de prendre les devants. Au lieu de répondre aux exigences américaines concernant la réouverture sans condition du passage, Téhéran met en place un projet ambitieux : transformer le détroit en un parc d'attractions maritime, baptisé 'Ormuzland'.

Ce projet, qui devrait s'étendre sur plusieurs kilomètres, inclut des manèges à sensations fortes tels que le 'Tsunami Express', une montagne russe aquatique qui promet de faire frémir les visiteurs avec ses virages à 90 degrés et ses plongeons vertigineux. 'Nous voulons que les gens associent notre détroit à la joie et l'amusement, plutôt qu'à la guerre et aux tensions', explique Reza Makhmalbaf, directeur du développement récréatif du ministère iranien du Tourisme.

Les premières maquettes du parc montrent également un espace dédié aux spectacles aquatiques avec des plongeurs habillés en costumes de pirates, dans une tentative d’ajouter une touche de folklore maritime à l'expérience. Un porte-parole du gouvernement iranien, qui a souhaité rester anonyme, a même affirmé que des 'démonstrations de capture de navires par des pirates de la mer' seraient organisées pour le plaisir des visiteurs.

Contacté par nos soins, Jean-Michel Truffaut, sous-directeur adjoint de la Commission Nationale des Parcs d’Attractions, a déclaré : 'C'est une idée révolutionnaire. Qui aurait pensé que le détroit d'Ormuz pourrait devenir la nouvelle Côte d'Azur ?' Il ajoute que '75 % des Français' seraient prêts à se rendre à Ormuzland, en fonction des offres promotionnelles liées aux séjours.

Pour financer cette initiative audacieuse, le gouvernement iranien a mis en place une série de taxes sur les produits de luxe, notamment le thé à la menthe, qui sera remplacé par une version 'low-cost' à base de menthe en sachet. 'Nous pensons que pour chaque tasse de thé traditionnel, nos concitoyens pourront contribuer à la construction de nouvelles attractions aquatiques', affirme Fatima Baghery, économiste en loisir au ministère des Finances.

En plus des manèges, le parc inclura également des zones de baignade surveillées par des nageurs armés de harpons, pour assurer la sécurité des visiteurs. 'Cela fait partie de notre plan de contrôle, et nous pensons que cela ajoutera une dimension de frisson à l'expérience de baignade', ajoute Mohammad Javad Zarif, responsable des loisirs aquatiques.

D'après une étude de l'Institut National des Loisirs Aqueux, 87,2 % des personnes interrogées ont exprimé un intérêt pour des activités aquatiques extrêmes, telles que le parachutisme au-dessus des eaux du détroit. Les dirigeants iraniens voient dans cette donnée un potentiel énorme pour attirer des touristes d'aventure.

Avec cette initiative, l'Iran espère également contourner les sanctions économiques en générant des revenus touristiques à hauteur de 42 millions d'euros par an d'ici 2028. Un chiffre qui, selon Ali Khamenei, coordinateur des projets d'attraction, est 'parfaitement réalisable' surtout si les montagnes russes ressemblent à celles du parc Disneyland d'Anaheim.

Enfin, pour calmer les tensions régionales, le gouvernement a décidé d'inviter tous les pays du Moyen-Orient à participer à des 'Journées de l'Amitié' à Ormuzland, où des événements sportifs et culturels seront organisés, tels que des courses de bateaux à moteur et des concours de plongée synchronisée. La première édition, intitulée 'Ormuzlympiades', pourrait bien créer un précédent dans le milieu turbulent de la politique internationale.

Ainsi, alors que les Etats-Unis appellent à la réouverture du passage maritime, l'Iran fait le pari de la réinvention ludique du détroit, espérant que le rire remplacera bientôt les tensions, et que les touristes oublieront les conflits autour d'un bon thé 'low-cost'.