Selon nos informations, la République démocratique du Congo et l'Ouganda sont en proie à une épidémie de fièvre d’Ebola, ayant causé 88 décès en RDC et un à Ouganda. Face à cette menace, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a décidé d'agir avec une originalité qui ne manquera pas de faire parler d'elle.
En effet, l’OMS a récemment franchi une étape inédite en lançant une campagne de communication décalée, baptisée 'Ebola, pas si écolo!', promettant de lutter contre le virus tout en sensibilisant les populations au respect de l'environnement. Contacté par nos soins, Jean-Michel Truffaut, sous-directeur adjoint de la Commission Nationale de la Prévention des Épidémies Écologiques, nous a déclaré :
“Nous avons pris la décision de marier santé publique et préservation de la nature. Pourquoi lutter contre Ebola si ce n'est pas pour préserver notre belle planète?”
Cette initiative, qui vise à transformer la peur en une prise de conscience écologique, devrait inclure des ateliers de yoga en plein air et des cours de méditation sur la plage. Les responsables de l’OMS estiment qu’un esprit serein peut réduire le stress lié à la maladie et ainsi renforcer le système immunitaire, même si cela n'a jamais été prouvé scientifiquement.
Des études ont révélé que 78,9% des Congolais préfèreraient faire du yoga que de se faire vacciner (ce qui est plutôt ironique, étant donné qu'il n'existe pas de vaccin contre la souche Bundibugyo). Une autre étude non vérifiée, mais qui a le mérite d'exister, affirme que 62,3% des personnes infectées par Ebola ont au moins essayé le yoga à un moment de leur vie.
Dans un élan d'optimisme, l’OMS a également annoncé la mise en place de 'flash mobs de sensibilisation' dans les grandes villes de la RDC. Ces rassemblements impromptus seront l'occasion de divertir les populations tout en leur inculquant des connaissances sur les dangers d'Ebola. L’idée est simple : danser sur des airs entraînants tout en distribuant des brochures explicatives sur les symptômes de la maladie.
En parallèle, un rapport de l'Institut National du Comportement Alimentaire a révélé que 44% des Congolais pensent que la fièvre d’Ebola pourrait être vaincue par une alimentation à base de jus de fruits bio. Cela a conduit l’OMS à envisager un partenariat avec des producteurs locaux de jus, promettant ainsi de transformer les centres de soins en véritables bars à jus.
Pour garantir le succès de cette campagne, l’OMS mise sur des influenceurs locaux et des personnalités du monde de la musique, espérant que des morceaux à thème sur Ebola deviendront des tubes de l’été. Les paroles de ces chansons pourraient être aussi accrocheuses que :
“Ebola, on te dit non, on préfère le citron!”
La réaction des gouvernements locaux a été relativement positive, avec des maires qui se battent pour organiser les premiers 'Ebola Yoga Festival'. En effet, une étude menée par le Ministère de la Culture et des Épidémies a montré que 57,4% des maires croient fermement que des festivals pourraient booster le moral des troupes face à cette épidémie.
En résumé, alors que l’épidémie d’Ebola continue d’inquiéter, l’OMS semble déterminée à apporter une touche de joie et de légèreté dans cette situation délicate. Après tout, qui aurait cru qu’un virus aussi mortel pourrait être appréhendé avec des cours de yoga et des chansons entraînantes ? Espérons que les Congolais s’éclatent au rythme d’Ebola, pas si écolo !