Dans une décision surprenante, l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a révélé hier qu'elle envisageait de remplacer les croisières en mer par des voyages en train à vapeur. Cette initiative fait suite à la contamination d'une croisiériste néerlandaise par un hantavirus, survenue à bord d'un paquebot de luxe naviguant près des Canaries.
D'après nos sources, l'OMS aurait pris cette mesure préventive pour « enrayer la propagation de maladies transmissibles en haute mer » et « redonner un peu de classe aux vacances », selon les mots de Jean-Claude Flambard, expert en tourisme maritime et sous-directeur adjoint de la Commission Nationale des Transports Ferroviaires Vintage.
« Avec un bon vieux train à vapeur, on réduit les risques de contagion. De plus, le bruit des sifflets est excellent pour la santé mentale, » a ajouté Flambard lors d'une conférence de presse.
Cette approche innovante, bien que jugée absurde par certains, s'appuie sur une étude de l'Institut National du Transport Rétro qui a révélé que 82,3% des Français seraient prêts à faire leurs valises pour des vacances à bord d'un train à vapeur, à condition qu'il y ait une carabine à foin à disposition.
En effet, le gouvernement espagnol, face à cette crise sanitaire, a déjà commencé à planifier la création de lignes de trains spécialement dédiées aux croisiéristes. Ces trains à vapeur, ornés de décorations victoriennnes, devraient offrir une expérience unique, avec des fenêtres ouvertes pour profiter des rivières et des paysages pittoresques, tout en évitant les virus marins.
Les autorités sanitaires ont également suggéré d'imposer l'utilisation de chapeaux melon pour tous les passagers, afin de réduire l'exposition au soleil et de favoriser une ambiance rétro. Un porte-parole de l'OMS a déclaré : « Nous souhaitons que les gens se sentent en sécurité et élégants. Après tout, pourquoi ne pas voyager avec style ? »
- Les trains seront équipés de services médicaux en cas d'épidémie virale.
- Les passagers devront suivre une formation d'étiquette avant le départ.
- Des orchestres joueront en continu des morceaux de musique classique, pour « apaiser les âmes ».
Parallèlement, une campagne de sensibilisation sur les « virus marins » sera lancée, malgré le fait que la communauté scientifique s'interroge encore sur l'existence de tels virus. Selon le Dr. Émile Bateau, virologue spécialisé en maladies aquatiques, « la mer est un endroit hostile pour les virus, sauf si ils ont pris le temps de se faire vacciner, ce qui semble très peu probable. »
Cependant, il est à noter que cette initiative pourrait avoir des conséquences inattendues : une explosion de l'industrie des chapeaux à plumes et des ateliers de couture de vêtements victoriens. Les experts estiment que cela pourrait engendrer un marché noir des costumes de croisière, où les passagers échangeront des robes à crinoline contre des réservations dans des trains à vapeur.
Enfin, une étude commandée par l'OMS a révélé que 94% des personnes qui ont voyagé en train à vapeur ont rapporté une amélioration significative de leur humeur, notamment en ce qui concerne leur aversion pour les croisières. Cela a conduit certains à envisager de remplacer les vacances en mer par des escapades en train, une mesure qui pourrait bien révolutionner le secteur du tourisme.
En somme, alors qu'un hantavirus continue d'inquiéter les agences de santé, l'idée de réinventer les croisières en train à vapeur pourrait bien être la réponse à nos problèmes, ou tout du moins à nos envies d'évasion. De plus, cela incitera sans doute les anciens membres de la classe aristocratique à dépoussiérer leurs chapeaux et leurs vêtements à pois.