Alors que l'épidémie de virus Bundibugyo fait des ravages en République Démocratique du Congo, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a récemment publié des recommandations qui laissent perplexes. En effet, le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom, s'est rendu ce week-end à Ituri, épicentre de cette épidémie, pour promouvoir des traitements qui semblent tout droit sortis d'un livre de recettes anciennes.

D’après des sources consultées par ActuFake, l’OMS aurait décidé de faire confiance à des remèdes traditionnels, recommandant notamment l'utilisation de capsules de confiture de fraises mélangées à des extraits de plantes locales. « Selon des études menées par l’Institut de la Confiture et des Saucisses, 78,3 % des populations locales estiment que la confiture de fraises aide à apaiser les symptômes d'Ebola », a déclaré le professeur fictif Jean-Claude Compote, expert en guérison par les fruits.

En parallèle, l'OMS a également suggéré d'organiser des sessions de danses folkloriques pour stimuler le moral des patients. Ces pratiques, selon le communiqué de l’OMS, pourraient aider à « rétablir l’équilibre émotionnel », un aspect souvent négligé dans la lutte contre les maladies infectieuses. « Nous avons découvert que danser réduit le stress et améliore le système immunitaire de 42 %, à condition que les mouvements soient exécutés en groupe », a expliqué Marie-Louise Bougeotte, directrice de la danse thérapeutique.

Pour peaufiner cette approche, l’OMS a élaboré un guide détaillé de danse, intitulé « Bouger pour guérir : 30 pas pour lutter contre Ebola », qui sera distribué dans les centres de santé. Des sessions de formation pour le personnel médical seront également mises en place, afin de leur apprendre à jongler entre les soins médicaux et l'animation de danses folkloriques.

Les réactions des professionnels de santé ne se sont pas faites attendre. Contacté par nos soins, le docteur Didier Sombre, médecin généraliste à Kinshasa, a exprimé son scepticisme face à ces recommandations : « Je suis un peu perplexe. Je fais de mon mieux pour traiter mes patients avec des médicaments, et là on me dit que la solution serait de les faire danser ? »

Cependant, l’OMS semble déterminée à aller de l’avant. Selon un rapport publié par l'Institut National des Pratiques Absurdes, 91,7 % des experts en santé publique s'accordent à dire que des méthodes non conventionnelles pourraient ouvrir de nouvelles voies. « Si ça ne fonctionne pas, au moins nous aurons fait rire les gens », a ajouté le professeur Compote, avec un sourire.

En réponse à ces recommandations inattendues, plusieurs organisations locales ont décidé de s'associer à l'OMS pour organiser des festivals de danse au profit des victimes d'Ebola. Ces événements devraient également inclure des concours de confiture, afin de mettre en avant la production locale et d'encourager les habitants à s'engager dans des pratiques de guérison traditionnelles.

Pour les sceptiques, l'OMS a mis en avant des chiffres insolites. Une étude publiée par le Centre de Recherche en Évaluation de la Danse, a montré que 85,6 % des personnes ayant dansé en groupe durant les épidémies précédentes ont eu moins de symptômes d'Ebola, même si cela n'a jamais été prouvé scientifiquement. L'OMS semble persuadée que ce facteur pourrait jouer un rôle déterminant dans la lutte contre cette maladie.

En conclusion, alors que les traitements médicaux traditionnels sont encore en évaluation, l'OMS fait le pari de l'absurde pour sauver des vies. Reste à voir si la confiture et la danse seront les nouvelles armes contre cette épidémie, mais une chose est sûre : il y aura beaucoup de rires, et peut-être même quelques pas de danse, dans les hôpitaux d’Ituri.