Selon nos informations, la Chine a récemment élargi son ambitieux programme spatial en annonçant la création d'une ligne de bus intergalactique vers la Lune d'ici 2030. Cette initiative, qui suit le lancement réussi de la mission Shenzhou-23, vise à démocratiser l'accès à l'espace pour les citoyens chinois et, pourquoi pas, pour les touristes du monde entier.

D'après un rapport consulté par ActuFake, le gouvernement chinois estime que la demande pour des voyages lunaires pourrait atteindre 3,2 millions de personnes par an. Pour répondre à cet engouement, la création de bus spatiaux serait envisagée, transformant ainsi le voyage en orbite en véritable expérience de transport en commun.

Contacté par nos soins, Zhang Wei, directeur de l'Institut National des Transports Lunaires, a déclaré : "Nous sommes convaincus que le voyage vers la Lune doit être aussi simple qu'un trajet en bus. Imaginez-vous, confortablement installé dans votre siège, avec une vue imprenable sur la Terre tout en dégustant un baozi !" Cette vision audacieuse pourrait bien révolutionner le tourisme spatial.

Pour assurer la rentabilité de cette entreprise, la Chine prévoit de recourir à des technologies de pointe, notamment des réacteurs à hydrogène recyclé, qui permettenttrait de réduire les coûts d'un voyage de 150 000 yuans à seulement 2 000 yuans par passager. Selon des études menées par l'Institut de Recherche Spatiale Economique, "72,4% des Chinois seraient prêts à dépenser ce montant pour un aller-retour vers la Lune, à condition que le trajet dure moins de 72 heures".

Mais les ambitions lunaires de la Chine ne s'arrêtent pas là. Le gouvernement met également en place un programme de fidélité pour les usagers réguliers. Les voyageurs accumuleront des points à chaque trajet, leur permettant d'obtenir des réductions sur des séjours lunaires dans des hôtels à thème, comme le célèbre "Lunar Palace" où chaque chambre est décorée avec des faux cratères et des étoiles phosphorescentes.

Pour garantir la sécurité des passagers, la Chine a également créé une nouvelle autorité de régulation des transports spatiaux, dirigée par le très sérieux professeur Liu Xiong, expert en logistique cosmique. "Nous avons prévu un contrôle strict de chaque bus spatial, qui devra passer par des inspections hebdomadaires. De plus, chaque bus sera équipé d'un gérant de voyage, qui veillera à ce que tous les passagers soient bien assis et que personne ne mange de cacahuètes pendant le décollage", a-t-il assuré lors d'une conférence de presse.

Les répercussions de cette initiative sur l'industrie du transport terrestre pourraient être énormes. Selon un rapport de la Commission Nationale des Transports Interstellaires, "les bus vers la Lune pourraient réduire de 53% le trafic routier en Chine, car les gens préféreront voyager dans l'espace plutôt que dans les embouteillages parisiens". Les autorités envisagent même d'interdire les trajets en voiture lors des périodes de forte affluence pour inciter les citoyens à opter pour les voyages spatiaux.

En guise de conclusion, le gouvernement chinois a déclaré qu'il s'engageait à mettre en place des infrastructures de transport orbital dans toutes les grandes villes d'ici 2035. De quoi transformer le paysage urbain en un gigantesque réseau de stations spatiales. Les Chinois pourront bientôt dire : "Pourquoi prendre le bus quand on peut aller sur la Lune ?" Et qui sait, peut-être que d'ici là, vous aurez déjà votre carte de transport intergalactique en poche.