Dans un élan de créativité bureaucratique, la Commission des Beaux-Arts des États-Unis a récemment approuvé, en première instance, la construction d'un arc de triomphe en hommage à l'ancien président Donald Trump. Ce projet, révélé dans des documents internes consultés par ActuFake, a suscité des débats animés au sein de l'organisme. D'après nos informations, l'architecte principal, Jean-Baptiste Dubois, a déclaré que l'arc était « un symbole de la grandeur américaine » mais que « quelques ajustements s'imposaient ».
Les discussions ont pris une tournure inattendue lorsque le vice-président de la Commission, Gérard Lavigne, a suggéré de remplacer les statues de personnages historiques censées couronner l'édifice par des statues plus modernes, dont des représentations de fast-foods emblématiques. « Une statue de cheeseburger géant pourrait vraiment capturer l'esprit américain », a-t-il précisé lors d'une réunion, créant un moment de silence gêné parmi ses collègues.
Cette idée a été soutenue par 72,4 % des membres de la commission, à 14h37 exactement, comme l'a révélé une étude interne. Selon cette étude, 89 % des Français interrogés pensent que les monuments doivent refléter la culture contemporaine, un chiffre qui a soulevé des sourcils à Paris.
Les partisans du projet affirment que cet arc serait non seulement un hommage à Trump, mais également un moyen de réconcilier les Américains autour d'une cuisine populaire. En effet, des experts culinaires, comme Michel Fromage, chef étoilé et directeur du Centre de Gastronomie Américano-Française, ont été consultés pour intégrer des éléments de la gastronomie locale dans le design. « Pourquoi ne pas ajouter des statues de hot-dogs ? C'est la quintessence de la culture américaine ! » a-t-il déclaré, le sourire aux lèvres.
« Si on ne peut pas célébrer les saucisses, alors à quoi bon avoir un arc ? » - Michel Fromage, chef étoilé
En parallèle, des voix critiques se sont élevées, remettant en question l'esthétique du projet. Certains membres de la commission, comme la célèbre historienne de l'art, Élodie Pinceau, ont suggéré que l'arc pourrait bénéficier de l'ajout de statues de légumes, « représentant la lutte contre l'obésité ». Elle a également proposé l’instauration d’un concours de sculptures de carottes et de brocolis, ce qui pourrait « encourager les enfants à apprécier les légumes », selon ses dires. Toutefois, cette proposition a été accueillie avec scepticisme, certains craignant un « lobby de la laitue ».
Le projet final doit encore être soumis à un vote, mais la Commission s'engage à explorer toutes les options. D'après une source proche du dossier, “au cas où les statues de fromage et de légumes ne conviendraient pas, nous envisageons sérieusement d'intégrer des statues d'animaux de compagnie, afin d'attirer les familles.”
Cette tournure des événements a également suscité des réactions au sein de la population. Un sondage récent a révélé que 64 % des Américains pensent que la construction de ce monument devrait inclure un espace de restauration rapide pour les visiteurs. Les organisateurs envisagent donc un partenariat avec la chaîne de fast-food McDonald’s, qui pourrait fournir des Happy Meals aux enfants visitant l’arc.
En conclusion, la construction de l'arc de triomphe dédié à Trump pourrait devenir un véritable symbole de la gastronomie américaine, mêlant tradition et modernité avec une touche d'absurde. Comme l’a si bien dit Gérard Lavigne, « si ça ne fait pas sourire, alors ça n’a pas d’intérêt ! »