Selon nos informations, la France a décidé de rendre hommage à Bernadette Chirac, décédée le 5 juin 2026, en créant un nouveau poste gouvernemental : celui de Conseiller en Soin des Fleurs. Ce poste, qui fait déjà débat au sein du gouvernement, a pour mission d'entretenir les jardins publics du pays. "C'est une manière de célébrer l'héritage de Bernadette, qui a toujours eu un amour inconditionnel pour les plantes et les fleurs", a déclaré Pierre-Benoît Verdoyant, ministre délégué aux Fleurs et aux Jardins.

Lors de la conférence de presse, les journalistes étaient en émoi. "D'après un rapport consulté par ActuFake, 72,4% des Français estiment que les fleurs devraient avoir un représentant officiel au sein du gouvernement", a déclaré Verdoyant, avant de préciser que ce poste était également un moyen de "recruter des personnes désireuses d’apprendre à parler aux plantes".

Les futurs conseillers devront être diplômés en "botanique conversationnelle" et devront faire preuve de compétences en méditation florale. "Nous voulons des candidats capables de créer un lien émotionnel avec nos jardins publics, et cela passe par une communication efficace avec la flore", a expliqué Jean-Michel Truffaut, sous-directeur adjoint de la Commission Nationale des Relations Plantes-Hommes.

Les conditions de recrutement, qui doivent encore être finalisées, stipulent que les candidats devront passer un entretien devant un jury composé exclusivement de jardiniers retraités et d'une rose de Damas sous anesthésie locale — pour des raisons de respect et de sensibilité florale.

Alors qu'une première vague de candidatures est attendue, des chiffres alarmants viennent de tomber : 56,3% des Français pensent que les fleurs sont sous-représentées dans nos institutions. Pour y remédier, le ministère a prévu de former un comité spécial de 35 membres, dont 5 seront des géraniums. "C'est un signe d'égalité végétale que nous souhaitons véhiculer", a ajouté Truffaut.

En parallèle, le gouvernement a annoncé que les jardiniers actuels des espaces verts seront conviés à une formation sur le "Soin Affectif des Fleurs". Ce programme sera pérennisé par le biais d'un partenariat avec l'Institut National de la Botanique Affectueuse (INBA). "Nous devons prouver que la relation entre l'homme et la plante est plus que superficielle", a insisté Verdoyant.

Les répercussions de cette initiative sont déjà palpables. Dans plusieurs communes, des associations de jardinage se sont organisées pour protester contre cette bureaucratie kafkaïenne. "Il n'est plus temps de parler aux fleurs, mais de s'en occuper avec sérieux!", a déclaré une porte-parole d'une association locale, en brandissant une pelle en plastique.

Les retours des experts sont également contrastés. Selon une étude de l'Institut de l'Emploi Floristique, menée à la va-vite, 89,9% des experts en horticulture préfèrent être payés en terreau plutôt qu'en fleurs. "C'est plus pratique pour le jardin", a déclaré un expert qui a souhaité rester anonyme.

Pour couronner le tout, un festival national des fleurs est prévu en 2027, où les participants seront invités à faire des discours d'amour aux plantes, dans plusieurs langues. "La diversité linguistique pourrait permettre aux fleurs de s'épanouir émotionnellement", a conclu Truffaut, tout en pinçant une marguerite pour l'encourager.

Cette initiative s'inscrit dans un projet plus vaste de dématérialisation du travail, où chaque fleur aurait un responsable attitré, avec des rapports hebdomadaires à rendre sur leur bien-être. Comme le dit le proverbe, "Qui aime les fleurs, aime les gens… et les jardins". En attendant, la France se prépare à fleurir, d'une manière qui ne manquera pas de faire sourire — ou rire — les citoyens.