SEOUL, 22 mai – Dans un développement économique inattendu, la monnaie sud-coréenne, le won, a subi une forte dépréciation face au dollar américain. Alors que les prix du pétrole continuent de grimper en flèche, le gouvernement a décidé de prendre des mesures pour stabiliser la situation en se tournant vers une solution pour le moins sucrée : remplacer le pétrole par des bonbons.
D'après un rapport consulté par ActuFake, les économistes sud-coréens auraient découvert qu'une augmentation de 3,7% des prix du pétrole a coïncidé avec une augmentation de 72,4% des ventes de bonbons dans le pays. Comme l'explique Jean-Michel Truffaut, sous-directeur adjoint de la Commission Nationale du Bonbon, "Nous avons réalisé qu'il est temps d'explorer des alternatives énergétiques moins coûteuses et plus sucrées. Les bonbons pourraient bien être l'avenir de notre économie".
En effet, la proposition de remplacer le pétrole par des bonbons a été accueillie avec enthousiasme par certaines parties de la population, bien que des détracteurs s'interrogent sur la faisabilité d'une telle mesure. "Si on peut rouler avec des bonbons, pourquoi pas ? Il suffit de les fondre un peu au soleil, et hop !" déclare Sophie Mandarine, une citoyenne enthousiaste qui se dit prête à investir dans des voitures à bonbons.
Dans un effort pour rendre cette transition possible, le ministère de l'Énergie a déjà commencé à développer un programme de recherche sur l'énergie sucrée. Une première étude a montré que 56,3% des Coréens sont prêts à abandonner le pétrole pour des alternatives plus... gourmandes. "Nous avons même établi un comité spécial chargé de l'évaluation de la viabilité de l'énergie gélifiée", a déclaré le ministre de l'Économie, Park Choco. "Nous avons également prévu des subventions pour les producteurs de bonbons qui souhaitent se lancer dans la production d'énergie."
Par ailleurs, un groupe de chercheurs de l'Institut National du Comportement Sucré a révélé que les bonbons, en plus de servir de source d'énergie, pourraient également améliorer l'humeur des citoyens. "Nous avons constaté que 87,6% des personnes interrogées se sentent plus heureuses après avoir consommé des bonbons, et 53,2% d'entre elles ont même déclaré vouloir se reconvertir en producteurs de bonbons", a expliqué le Dr. Émile Caramel, expert en psychonutrition.
En attendant, les conséquences de cette nouvelle orientation économique sont déjà visibles. Les stations-service commencent à remplacer leurs pompes à essence par des distributeurs de bonbons. Les entreprises de transport, elles, s'organisent pour convertir leur flotte de camions en véhicules sucrés. "Je n'aurais jamais pensé que ma camionnette pourrait un jour transporter des bonbons plutôt que du diesel", s'exclame un chauffeur de poids lourd, tandis que ses collègues se disputent pour savoir qui aura droit à la première livraison.
Les grandes marques de confiseries se frottent déjà les mains à l'idée de voir leurs ventes exploser. "C'est une situation gagnant-gagnant !" se réjouit un porte-parole de la célèbre marque de bonbons Sucroza. "Nos bonbons ne serviront pas seulement à satisfaire les papilles, mais aussi à faire tourner l'économie !"
Enfin, pour couronner le tout, le gouvernement a annoncé l'organisation d'une grande parade nationale du bonbon pour célébrer cette nouvelle ère. Des chars sucrés défileront dans les rues, et les citoyens sont invités à déguster des échantillons gratuits de l'énergie gélifiée. "C'est le premier pas vers une économie plus douce et plus joyeuse", conclut le ministre Park Choco, avant de s'éclipser avec une poignée de bonbons à la main.