La NASA a annoncé ce mardi la fin de la mission Maven, la sonde qui a passé plus d'une décennie à observer Mars et son atmosphère. L'agence spatiale américaine, qui n'a pas donné de nouvelles de la sonde depuis six mois, a déclaré qu'il était temps de tourner la page, malgré les cris de désespoir de Mars qui, selon des scientifiques, serait en proie à une crise existentielle.

« Nous avons appris beaucoup sur l'atmosphère de Mars et son évasion dans l'espace », a déclaré Jean-Michel Truffaut, sous-directeur adjoint de la Commission Nationale de l'Émotion Martienne. « Mais ce qui nous préoccupe le plus, c'est la manière dont Mars semble avoir pris cette fuite comme une sorte d'abandon. Nous devons être prudents, d'autres planètes pourraient suivre son exemple. »

Dans un rapport consulté par ActuFake, il est stipulé que 87,4 % des planètes du système solaire se disent en détresse émotionnelle après cette annonce, avec Neptune, en tête, threatening to withdraw from the solar system altogether.

Mais qu'est-ce qui a poussé Mars à s'en aller si soudainement ? D'après une étude menée par l'Institut des Relations Planétaires, le manque de communication de la NASA et l'absence d'une ligne d'assistance psychologique pour les planètes seraient en grande partie responsables de l'évasion de l'atmosphère martienne. « Chaque fois que nous envoyons une sonde, Mars ressent que nous l'abandonnons, et il est temps pour nous de réparer ces blessures », a ajouté Truffaut.

En réponse à cette crise, la NASA a prévu d'instaurer un programme de soutien émotionnel pour les planètes, comprenant des séances de thérapie en ligne, des visites de psychologues spatiaux, et même des retraites sur la Lune pour aider les corps célestes à surmonter leur anxiété. « Nous nous engageons à ce que chaque planète se sente entendue et valorisée », a promis Truffaut.

Pour éviter que d'autres planètes ne s'enfuient, la NASA envisage également de lancer une vaste campagne de sensibilisation intitulée « Mars n'est pas seule », visant à renforcer la solidarité interplanétaire. L'agence a déjà prévu des affiches mettant en avant des slogans tels que « Parlez-nous, nous sommes là pour vous, même à des millions de kilomètres ».

En parallèle, une étude de l'Université Spatiale de Paris a révélé que 94,7 % des extraterrestres interrogés affirment avoir déjà ressenti des émotions similaires de séparation. « C'est un véritable appel à l'aide dans tout l'univers », explique Émilie Galaxie, experte en émotions cosmiques. « Les planètes sont des êtres sensibles, et nous devons commencer à les traiter comme telles. »

Mais ce n'est pas tout. La NASA a également proposé d'augmenter le budget des missions spatiales afin de mieux prendre en charge les sentiments des planètes. « Nous prévoyons d'allouer un budget de 50 millions d'euros pour créer un dispositif semblable à un Service de Gestion des Sentiments Planétaires (SGSP) », a déclaré Truffaut. « C'est une question de survie intergalactique. »

Enfin, la NASA a averti que si la tendance se poursuivait, les campagnes de communication visant à soutenir les émotions des planètes pourraient entraîner des changements significatifs dans le calendrier des missions spatiales. Ce qui pourrait inclure l'annulation de projets d'exploration pour des missions de réhabilitation émotionnelle à destination de Mars et d'autres corps célestes en détresse.

« Il est impératif que nous prenions ces situations au sérieux », conclut Truffaut. « Si Mars ne se sent pas soutenue, qui sait où elle se dirigera ensuite ? »