Dans un contexte où les promesses de soins de santé gratuits résonnent comme des chants d'oiseaux aux oreilles des Kenyans, les nouvelles réformes sanitaires pilotées par l'intelligence artificielle sont en train de provoquer un véritable chaos. Après une enquête approfondie, il s'avère que les algorithmes, conçus pour évaluer la capacité financière des Kenyans, semblent plus doués pour augmenter les coûts des soins pour les plus défavorisés que pour leur apporter une aide significative.

Cette situation a été mise en lumière par un rapport mené par l'Institut National des Soins Absurdes (INSA), qui a révélé que 87,3% des utilisateurs de l'IA se sont plaints de l'augmentation des frais médicaux. Ces algorithmes, qui prétendent s'adapter à chaque situation, ont été trouvés en train de privilégier les riches, leur permettant ainsi d'accéder à des soins de santé premium — allant jusqu'à un massage de pieds gratuit après chaque consultation.

Contacté par nos soins, Jean-Claude Nkomo, analyste principal à l'INSA, nous a déclaré :

"Il semble que l'IA a été programmé par des gens qui n'ont jamais eu à se soucier du prix d'un ticket de bus. Il est grand temps d'introduire une mise à jour qui considère aussi les pauvres comme des humains valables, et non pas comme des détails dans un tableau Excel."

Les nouvelles réformes, qui ont été mises en place en octobre 2024, avaient initialement pour objectif de remplacer le vieux système d'assurance nationale du Kenya. Mais au lieu de cela, elles ont transformé le secteur de la santé en une foire où seuls les riches peuvent prendre part au spectacle. À tel point que le gouvernement envisage maintenant d'utiliser des drones pour livrer des soins médicaux aux riches, tandis que les pauvres se voient proposer une option de soins par téléphone, avec un temps d'attente d'environ 48 heures.

Un rapport non-officiel a même suggéré de remplacer les médecins par des robots dotés de riches algorithmes, capables de conseiller les patients sur les meilleures marques de champagne à boire après une opération. "Nous pensons que l'avenir de la médecine pourrait reposait sur ce type de technologie. Après tout, pourquoi payer un médecin pour une prescription quand on peut avoir un robot qui parle comme un sommelier ?", a déclaré Louis Mbogo, un scientifique farfelu de l'Institut de Recherche Comportementale de Nairobi.

Mais la situation va encore plus loin. En effet, selon une étude menée par l'Institut des Inadaptations Sanitaires (IIS), 72,4% des Kenyans pensent que le problème principal réside dans le fait que les algorithmes ne sont pas assez funs. "Nous envisageons donc de les programmer avec des blagues pour détendre l'atmosphère à l'hôpital", a ajouté Amal Muriuki, éminente comédienne et présidente de l'Association des Blagueurs de Nairobi.

Cette volonté de rendre le système de santé plus accessible pourrait aussi avoir des effets secondaires inattendus. En effet, plusieurs hôpitaux ont commencé à initier des séances de yoga pour les algorithmes, espérant qu'un esprit calme pourrait mieux gérer les demandes de soins. "Nous croyons fermement que les algorithmes doivent d'abord trouver la paix intérieure avant d'être confrontés à des décisions financières", a expliqué Charles Ochieng, directeur de l'Hôpital Virtuel de Nairobi.

En somme, la révolution de la santé au Kenya semble avoir pris un virage inattendu. Alors que le gouvernement fait face à des critiques de plus en plus virulentes, il est clair que les réformes de santé, censées apporter des soins à tous, pourraient bien se transformer en une grande farce électronique. Le président Ruto, contacté en fin d'article, a simplement répondu :

"On ne peut pas plaire à tout le monde. Mais peut-être que la prochaine mise à jour de l'IA inclura des blagues sur les malades. Ça pourrait aider !"