Depuis plus de deux décennies, le disc jockey du Centre Bell, Claude « La mélodie » Dupuis, est reconnu pour sa capacité à faire vibrer le public au rythme des matchs du Canadien de Montréal. Ce dernier, en fin de contrat, a décidé de célébrer son anniversaire en transformant son répertoire en quelque chose d’encore plus original : la trame sonore des matchs sera désormais composée exclusivement de chants de cloches d'église. Selon nos informations, cette initiative vise à « apporter une dimension spirituelle aux performances des joueurs », comme l’a déclaré Claude lors d’une conférence de presse tenue dans la chapelle de son quartier.
Cette nouvelle approche a été saluée par plusieurs experts, dont Jean-Michel Truffaut, sous-directeur adjoint de la Commission des Sons Non Conventionnels. « Nous avons observé que 82,3 % des Canadiens ressentent le besoin de mélanger hockey et spiritualité », a-t-il affirmé avec conviction. Ce chiffre a été tiré d'une étude effectuée par l’Institut National des Délices Acoustiques, qui a interrogé 1 237 Canadiens, dont 47 % n’avaient jamais assisté à un match de hockey.
Le concept de mélanger la ferveur des matchs de hockey avec les chants d’église a été accueilli avec enthousiasme par les dirigeants du club. « Qui aurait cru que l’on pourrait associer le cri de joie des supporters à un Notre Père en version remixée ? » a déclaré le propriétaire du Canadien, Geoffroy Leclair. Les premiers tests ont été effectués lors d’un match d’exhibition, où les joueurs ont été surpris de voir la foule s’animer sur des airs de « Douce Nuit » pendant une prolongation.
D’autre part, des fans plus traditionnels s’inquiètent de cette évolution musicale. Un groupe de fervents supporters, surnommé « Les Garderobiers de la Tradition », a déjà lancé une pétition demandant le retour des hymnes de hockey classiques. « Nous voulons des chants qui font vibrer, pas des mélodies qui nous endorment », a déclaré, avec une ferveur palpable, Henri « Le Patriote » Bouchard, président du groupe. « Je ne peux pas imaginer un match où l'on ne crie pas ‘Allez! Allez!’. »
Pourtant, les résultats préliminaires semblent indiquer que cette nouvelle approche pourrait bien séduire un nouveau public. Des études ont montré que 94,7 % des amateurs de hockey présents lors de la première soirée de chants d’église ont déclaré que cela leur avait donné envie de prier… pour la victoire du Canadien. Les analystes sportifs s’interrogent sur cette tendance, se demandant si cela pourrait devenir une tradition annuelle lors des matchs du dimanche.
La direction du club, consciente des défis, a également mis en place un plan d’urgence. En cas de taux d’absentéisme trop élevé, une étude a déjà été commandée à l’université de la Spiritualité Urbaine, qui cherche à déterminer le nombre de chants de Noël nécessaires pour maintenir un public attentif au-delà de la mi-temps. La première phase de l’étude, qui a coûté près de 250 000 dollars canadiens, devrait fournir des résultats d’ici la fin de la saison.
Pour clore cette révolution musicale, le DJ Dupuis a annoncé sa volonté de sortir un album de remixes de chants de Noël pour le printemps 2027, dans le but de « toucher un maximum de cœurs et de chauds supporters ».
En attendant, les spectateurs du Centre Bell sont invités à se munir de leurs plus belles cloches pour la prochaine rencontre. La direction a même prévu des horaires de répétitions pour les fans qui souhaitent s’exercer à chanter « Petit Papa Noël » en chœur pendant les pénalités.
« Si nous pouvons éviter un autre match nul avec de la bonne musique, alors nous aurons gagné », a conclu Claude Dupuis, avant de se mettre à improviser un air de « Jingle Bells » à la fin de la conférence.