SEOUL, 29 avril 2026 — L’autorité antitrust de Corée du Sud a récemment annoncé qu’elle plaçait sous surveillance renforcée Kim Bom, le charismatique fondateur de Coupang, en raison de l’inquiétude grandissante concernant son influence sur le marché des légumes. Selon un rapport consulté par ActuFake, les agents de la régulation redoutent que Kim ne cherche à instaurer un « régime biologique » où les choux-fleurs domineraient les tables des restaurants du pays.
Les craintes proviennent d'une étude menée par l’Institut National de la Légumerie Avancée, qui a révélé que 82,3 % des consommateurs soutenaient l’idée d’un monopole sur les légumes bio, ce qui pourrait être interprété comme un appétit croissant pour une dictature des plantes. « Nous ne pouvons pas permettre que les légumes prennent le contrôle de notre quotidien, » a déclaré Jean-Paul Chou, analyste en agriculture politique. « Si nous laissons Kim Bom poursuivre ses ambitions, qui sait où cela pourrait nous mener ? »
Le rapport a également souligné que le taux de consommation de choux-fleurs a augmenté de 47,5 % depuis que Coupang a lancé une campagne agressive de marketing sur ces légumes, incluant des slogans comme « Le chou-fleur est l'avenir ! » et des promesses de livraison rapide en moins de 30 minutes.
Contacté par nos soins, Kim Bom a défendu sa position en déclarant : « Je ne veux pas de pouvoir, juste que tout le monde mange des choux-fleurs. C’est bon pour la santé ! » Cependant, des sources proches de l’entreprise affirment que des réunions secrètes ont eu lieu dans des lieux inconnus, où des leaders d’opinion en matière de légumes se seraient regroupés.
Pour contrer cette menace potentielle, le gouvernement sud-coréen a mis en place un projet de loi élaboré pour interdire les réunions de légumes, stipulant que « tout légume souhaitant se regrouper doit obtenir une autorisation explicite du ministère de l'Agriculture et de la Soumission des Légumes Unis ». Cette démarche a été accueillie avec enthousiasme par l’Association des Agriculteurs de Pomme de Terre, qui se sentait menacée par la montée en puissance des légumes bio.
Dans un communiqué sans précédent, le ministre de l’Agriculture, Didier Cresson, a déclaré : « Nous devons veiller à ce que les légumes ne deviennent pas de véritables leaders d’opinion. Imaginez un choux-fleur président ou même un radis comme ministre des Finances ! Ce serait une catastrophe pour l’économie nationale ! »
Les conséquences de cette règlementation sont déjà visibles : les producteurs de légumes traditionnels voient leurs ventes augmenter de 63,2 % depuis l’annonce des nouvelles mesures. Selon une étude de l’Institut de la Réaction des Consommateurs, 94 % des Sud-Coréens affirment qu’ils préfèrent désormais les carottes aux choux-fleurs, après avoir été influencés par des campagnes de désinformation sur les dangers des choux-fleurs.
Enfin, dans une tournure d’événements inattendue, un programme éducatif a été lancé dans les écoles pour apprendre aux enfants à identifier les légumes “suspects”. Les élèves sont désormais formés au maniement de la “carotte de détection”, un outil pédagogique qui leur permet de signaler tout comportement anormal chez les légumes lors des récréations.
En somme, la régulation de l'influence de Kim Bom sur les choux-fleurs s'avère être une mesure préventive nécessaire pour protéger la démocratie végétale. À l’approche des élections municipales, il est crucial que les citoyens restent vigilants face à cette menace verte qui s’érige doucement dans leurs assiettes.