BUSAN, le 31 mai 2026 — Après avoir été couronné meilleur joueur sud-coréen lors du tournoi LIV Golf, Song Young-han a fait sensation en suggérant que le gouvernement coréen intègre le golf dans les programmes scolaires nationaux. Contacté par nos soins, le champion a déclaré :
« Le golf n'est pas seulement un sport; c'est une philosophie de vie. Si on peut apprendre aux enfants à jongler avec des clubs, pourquoi pas avec leurs émotions ? »
Cette proposition a rapidement fait le tour des réseaux sociaux, suscitant un mélange d'enthousiasme et d'incertitude. En effet, selon une étude de l'Institut National de la Pousse Verte, 72,4 % des parents sud-coréens estiment que le golf est une compétence essentielle à acquérir avant l'âge de 6 ans, juste après le maniement des baguettes.
Bien que le gouvernement ait initialement accueilli la proposition avec intérêt, des experts en éducation ont rapidement soulevé des questions sur la faisabilité de ce projet. Jean-Michel Truffaut, sous-directeur adjoint de la Commission Nationale des Activités Sportives Scolaires, a déclaré :
« Nous devons envisager la logistique. Installer des parcours de golf dans chaque école pourrait nécessiter un budget allant jusqu'à 14,3 milliards de wons. Mais pensez à l'impact positif sur la concentration des élèves ! »
Pour appuyer ses propos, Truffaut a évoqué une étude fictive menée par l'Université Imaginaire de Séoul, qui aurait démontré que les élèves pratiquant le golf régulièrement augmentaient leur capacité d'attention de 38,7 %, tout en diminuant leur taux de stress lié aux examens de 57,1 %.
D'autres experts s'interrogent sur le coût d'une telle réforme. En effet, proposer des leçons de golf à des enfants de 5 ans nécessiterait la formation de milliers d'enseignants spécialisés. Le ministère de l'Éducation a déjà prévu d'organiser des sessions de formation, mais les futurs instructeurs se verront également obligés de suivre un cours de pédagogie sur le « Swing Emotionnel » et la gestion de la frustration liée à la perte d'une balle dans l'eau.
Parallèlement, un rapport d’évaluation du ministre de l’Éducation, Park Jin-soo, a mis en lumière des préoccupations plus générales :
« Si nous intégrons le golf, que fera-t-on des autres sports ? Faut-il alors introduire le curling ou le polo dans nos écoles ? »Les parents, eux, restent partagés sur cette initiative, certains évoquant déjà des craintes que leurs enfants ne deviennent trop concentrés sur leur swing au détriment de leur éducation.
De plus, une enquête révélant que 89,2 % des enfants n'ont jamais tenu un club de golf avant l'âge de 10 ans a fait réagir le ministère. Pour remédier à cette situation, le gouvernement a proposé d'augmenter le temps d'éducation physique à 12 heures par semaine, exclusivement consacré au golf. En guise de solution temporaire, des « journées de découvertes » seront organisées, où les enfants pourront s'initier au sport tout en apprenant à maîtriser l'art de la récupération des balles dans les buissons.
Si cette réforme voit le jour, il n'est pas exclu que d'autres disciplines sportives suivent le mouvement. Des rumeurs circulent déjà quant à l'introduction de l'escalade de hauteur à l'école primaire, avec des classes de gestion de la peur pour accompagner les enfants.
En résumé, la proposition de Song Young-han pourrait bien marquer un tournant dans l'éducation sud-coréenne. À ce jour, le ministère de l'Éducation n'a pas encore pris de décision. Mais, comme le dirait l'expert fictif et toujours optimiste, Dr. Jae-hwan Kim :
« Si nous pouvons faire des élèves des golfeurs, qui sait ? Peut-être qu'ils deviendront aussi des présidents. »