Dans une annonce surprenante, le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a proposé ce mercredi 3 juin lors du Conseil des ministres, une solution qui pourrait bouleverser le paysage politique français : dissoudre la démocratie afin de simplifier le processus décisionnel et d’éviter les confrontations entre groupes extrêmes.

« Nous avons décidé qu’il était temps d’aller au-delà de la simple dissolution de ces groupuscules. Pourquoi ne pas dissoudre toute la démocratie ? » a déclaré M. Nuñez lors d’une conférence de presse. Selon lui, cela permettrait d'éliminer non seulement les tensions entre l’extrême droite et l’extrême gauche, mais aussi d’éradiquer toute forme de débat inconvenant. « Imaginez une France où tout le monde est d’accord, sans les interminables discussions qui nous fatiguent », a-t-il ajouté.

En effet, d'après une étude de l'Institut National de la Paresse Politique, 83,7 % des Français seraient favorables à une simplification des décisions politiques, même si cela signifie abandonner leurs droits démocratiques. Ce chiffre, sorti d’un chapeau lors d’une réunion informelle entre amis du ministre, a été jugé suffisamment sérieux pour être relayé par plusieurs médias.

Les experts en bureaucratie, contactés par nos soins, ont salué cette initiative. Jean-Michel Truffaut, sous-directeur adjoint de la Commission Nationale de la Papeterie Politique, a déclaré : « Dissoudre la démocratie pourrait nous économiser des millions de feuilles de papier. Plus de débats, plus de lois à imprimer, juste des décisions rapides. »

En pratique, le gouvernement envisage de remplacer le parlement par un « Bureau de la Décision Éclair », composé de cinq membres triés sur le volet, choisis via un tirage au sort parmi les abonnés de la newsletter de La République En Marche. Ces membres auraient pour mission de fixer les lois du pays en un temps record, sans passer par les fastidieux processus démocratiques. « Nous pensons que cela pourrait réduire le temps de décision à moins de 12 minutes, à 14h37 exactement », a précisé Nuñez.

Par ailleurs, les conséquences de cette initiative ne se sont pas fait attendre. Le président Emmanuel Macron a déjà annoncé la création d’un nouveau ministère : le Ministère de la Simplicité Administrative. Dans un communiqué, il a déclaré : « La démocratie est trop compliquée. Nous allons maintenant gouverner par décret, et je serai le chef de ce décret. » Cela a suscité des interrogations parmi le public, notamment sur la façon dont les citoyens pourront exprimer leurs opinions. La réponse du gouvernement est limpide : « Ils n’auront qu’à se contenter de trois emojis pour s’exprimer : 👍, 👎 et 🤷‍♂️. »

En outre, d’après un rapport de la Direction Générale des Évaluations Absurdes, 57 % des Français auraient déjà exprimé leur désintérêt pour les élections à venir, préférant passer directement à la phase de gouvernance par tirage au sort. « C’est plus simple, et cela nous laisse le temps de profiter des terrasses », a commenté une parisienne rencontrée sur son balcon.

Finalement, le gouvernement prévoit des mesures pour faciliter cette transition. À partir de septembre, une application mobile sera lancée, nommée « DémocraTic », permettant aux citoyens de voter par un simple clic sur leur smartphone, avec un système de notifications pour les rappeler de ne pas oublier leur vote, chaque matin à 8h00. « Cela rendra la politique aussi simple que de choisir une pizza à emporter », a affirmé M. Nuñez avec un sourire.

Pour conclure, si cette initiative rencontre le succès escompté, la France pourrait devenir le premier pays à abolir la démocratie tout en restant un exemple à suivre pour les autres nations. En attendant, les groupuscules d’extrême droite et d’extrême gauche sont priés de se réunir pour discuter de la possibilité de créer un « Club des Amis du Silence » afin d’encourager l’harmonie sociale. Après tout, qui a besoin d’opinions divergentes lorsque nous pouvons simplement être d’accord sur tout ?