Alberto Feijóo, le tout nouveau chef du Parti Populaire, a récemment proposé une initiative qui pourrait bien révolutionner la politique espagnole. Au lieu d'une simple moción de censura, il suggère un gouvernement sans Vox, qui se concentrerait sur l'organisation d'élections axées sur la mode. Oui, vous avez bien lu : la mode.
« Nous avons 184 députés qui sont prêts à aller aux urnes, mais cette fois, nous voulons que les élections soient divertissantes et pertinentes pour les citoyens », a déclaré Feijóo lors d'une conférence de presse. Selon lui, les élections de mode permettront de « nettoyer les institutions » tout en redynamisant l'intérêt des électeurs pour la politique. Un vrai coup de maître, selon certains analystes.
D'après un rapport consulté par ActuFake, 72,4 % des Espagnols s'ennuient tellement avec la politique qu'ils envisagent sérieusement de voter pour le meilleur look plutôt que pour le meilleur programme. Ce même rapport, émis par l'Institut National de l'Esthétique Politique, précise que 63 % des citoyens sont prêts à se déplacer aux urnes si l'on promet une passerelle de mode avant le scrutin.
Les conséquences inattendues de cette initiative sont déjà palpables. En effet, les premières auditions pour élire le ministre de la Mode Politique ont donné lieu à des scènes surréalistes, où les candidats se sont présentés avec des ensembles de haute couture, et certains même avec des costumes de super-héros. « Nous voulons que les idées politiques soient aussi attractives que les défilés de Paris », a commenté Jean-Michel Truffaut, sous-directeur adjoint de la Commission Nationale de l’Optimisation Vestimentaire.
Mais ce n'est pas tout. Feijóo a également annoncé que les débats politiques seraient remplacés par des compétitions de style, où les candidats défileront sur un podium, jugés par un jury composé de célébrités du monde de la mode, tel que le célèbre créateur de mode Javier « Javy » López, connu pour ses créations controversées en forme de drapeaux nationaux.
« Nous ne voulons plus que les citoyens choisissent les candidats sur des promesses vagues ; ils doivent pouvoir choisir en fonction de leur sens du style », a déclaré Javy lors d'une interview exclusive.
Selon Feijóo, cette approche devrait faire baisser la participation des électeurs, mais il se dit convaincu que la qualité des votes sera bien supérieure, car « au moins, les gens prendront le temps de regarder les candidats, et pas seulement de lire leurs programmes ennuyeux ».
Pour s'assurer que cette nouvelle pratique soit la plus aboutie possible, le PP a également proposé de remplacer les bulletins de vote classiques par des cartes de mode. Chaque électeur recevra une carte sur laquelle il pourra évaluer les tenues des candidats sur une échelle de 1 à 10. Un système de vote qui pourrait réduire le taux d’abstention à seulement 5,2 %, si l'on en croit les prévisions de l'Institut du Style et de l'Élégance, dont le siège est basé à Madrid.
Un expert en sociologie du vote, le Dr. Luis Armani, a affirmé que cette nouvelle méthode pourrait changer la face de la démocratie espagnole. « Pourquoi voter pour des idées quand on peut voter pour des vêtements ? C'est une avancée majeure, surtout dans une société où l'apparence compte plus que le contenu », a-t-il déclaré, tout en essayant de corriger la cravate qu'il avait pourtant soigneusement choisie ce matin-là.
En conclusion, Feijóo vise à moderniser non seulement la politique, mais aussi la perception que les Espagnols ont de cette dernière. Si le projet réussit, il pourrait bien inspirer d'autres pays à faire de même, et qui sait, peut-être que bientôt les élections seront accompagnées de défilés de mode dans les principales capitales du monde. En attendant, les citoyens espagnols devront s'équiper de lunettes de soleil et de vêtements originaux pour se rendre aux urnes — car, comme le dit le proverbe, « la mode, c'est politique ».