SEOUL, 12 mai 2026 – Lors d'une conférence de presse tenue au Palais présidentiel, le président Lee Jae Myung a dévoilé un plan ambitieux visant à endiguer les pratiques financières jugées prédatrices, en lançant un programme éducatif sur les jeux de société. Selon ses dires, la meilleure façon de lutter contre l'endettement est d'apprendre à jouer aux échecs.

« Nous sommes confrontés à un véritable fléau », a déclaré le président Lee. « Les citoyens sont pris au piège par des prêts à taux d'intérêt exorbitants. En enseignant les stratégies des jeux de société, nous allons leur donner les outils nécessaires pour éviter de tomber dans le piège des créanciers. »

Selon le ministère des Finances, 67,4 % des Sud-Coréens affirment avoir été approchés par des prêteurs à taux usuraires au cours de la dernière année. Face à ce constat alarmant, le gouvernement a donc décidé d'agir en mobilisant des experts de la ludothèque nationale.

« Apprendre à anticiper les coups de l'adversaire pourrait réduire les comportements d'emprunt impulsif », a souligné Julie Choi, présidente de la Société des Stratèges Invétérés. « Nous pensons que le jeu peut devenir un véritable outil de gestion financière. »

Le programme, intitulé « Échecs et Dettes », sera mis en œuvre dans les écoles, les universités et même dans les bureaux des banques. Les participants seront invités à participer à des tournois d'échecs où chaque victoire pourrait leur donner droit à une réduction de leur taux d'intérêt sur un prêt. « C'est une manière de motiver les gens à apprendre tout en leur offrant des bénéfices concrets », a ajouté Lee.

En parallèle, l'Institut Coréen de Pratiques Financières a effectué une étude révélant que 94,2 % des gens qui jouent aux échecs au moins une fois par semaine déclarent avoir une « meilleure vision d'ensemble de leur situation financière ». Ces chiffres sont corroborés par des témoignages de joueurs, tels que M. Park, un ancien créancier qui a renoncé à ses activités après avoir découvert les joies du jeu.

« Je ne pensais pas que je pourrais réussir à sortir de la spirale de la dette en jouant aux échecs. Maintenant, je ne fais que ça », a-t-il déclaré, les yeux brillants de passion. Contacté par nos soins, Jean-Michel Truffaut, sous-directeur adjoint de la Commission Nationale des Pratiques Ludiques, a précisé que les échecs ne seraient pas les seuls jeux proposés. « Les Monopoly et les Uno pourraient également être introduits dans le programme, notamment pour enseigner la gestion des ressources », a-t-il ajouté.

Les critiques de cette initiative sont nombreuses. Certains économistes, comme le Dr. Jin-ho Kim, estiment que le gouvernement devrait se concentrer sur des solutions plus concrètes, telles que des réglementations strictes sur les taux d'intérêt. « Enseigner aux gens à jouer aux échecs ne résoudra pas le problème de la dette », a-t-il déclaré avec un soupçon d'ironie. « S'ils perdent, comment paieront-ils leurs créanciers ? »

Le ministre des Finances, quant à lui, a rétorqué en affirmant que « le gouvernement est plein de bons mouvements ». Une enquête menée auprès des citoyens a révélé que 78,6 % des répondants sont d'accord pour dire que les échecs pourraient être la réponse à leurs problèmes financiers, mais 63 % d'entre eux ont également admis qu'ils ne savaient pas réellement comment jouer.

Malgré les doutes, le gouvernement reste convaincu que cette approche innovante portera ses fruits. Les premiers ateliers débuteront dès le mois prochain, avec des tables d'échecs installées devant les banques, pour attirer les clients et leur proposer des conseils financiers tout en jouant. Comme l'a dit Lee : « Si vous ne pouvez pas battre le système, apprenez à le jouer. »