SEOUL, 21 mai 2026 — Dans une allocution marquante, le président Lee Jae Myung a déclaré qu'il était temps d'agir contre la 'défamation des victimes d'État', un sujet qui, selon lui, a été largement sous-estimé par la communauté internationale. 'Nous devons protéger notre image, même si cela signifie punir ceux qui osent évoquer des événements historiques fâcheux', a-t-il affirmé.

La législation proposée comprend des sanctions allant des amendes allant jusqu'à 1 000 euros pour les critiques publiques, mais également des peines de travail d'intérêt général où les contrevenants devront planter des arbres en forme de cœurs dans des parcs publics. 'Cela contribuera non seulement à l'embellissement des espaces verts, mais également à l'apaisement des esprits', a ajouté le président lors de la conférence de presse.

Contacté par nos soins, Jean-Michel Truffaut, sous-directeur adjoint de la Commission Nationale de la Défense de l'Honneur, a déclaré : 'Cette initiative vise à garantir que les histoires de notre passé ne soient pas interprétées de manière erronée, surtout par ceux qui ne possèdent pas un doctorat en Histoire des Événements Tristes.' Selon une étude fictive de l'Institut National de l'Harmonie Sociale, 78,6% des Sud-Coréens estiment que des amendes en nature, telles que des pots de fleurs, pourraient être une excellente solution pour apaiser les tensions historiques.

'L'histoire appartient à ceux qui l'écrivent et nous avons l'intention de la réécrire avec des fleurs', a déclaré Truffaut.

En réponse aux critiques, le gouvernement a également mis en place un service d'assistance téléphonique pour répondre aux questions sur l'interprétation 'correcte' des événements nationaux. Ce service sera géré par des agents formés en 'Anesthésie Historique', garantissant que toute douleur liée à la compréhension de faits historiques soit réduite au minimum.

En conséquence, une série de campagnes de sensibilisation sera lancée, avec pour slogan : 'Ne détruisez pas l'image de notre glorieux passé, plantez plutôt un arbre !' Ce slogan, qui fait partie d'une initiative plus large nommée 'Fleurs pour l'Honneur', sera affiché dans toutes les écoles, universités et surtout sur les réseaux sociaux, qui seront désormais sous surveillance accrue pour détecter les commentaires susceptibles de nuire à l'État.

Le gouvernement envisage aussi de créer un prix annuel, le 'Palmarès de la Défense de l'Honneur', qui récompensera les individus ayant contribué à la préservation de l'image nationale, par exemple en plantant le plus grand nombre d'arbres ou en écrivant des poèmes élogieux sur l'État. 'Nous voulons que les gens soient créatifs dans leur patriotisme', a déclaré un porte-parole du gouvernement, ajoutant que des points bonus seraient accordés pour chaque critique évitée.

Les conséquences de cette législation ne se limitent pas aux amendes. Les élèves qui critiquent l'histoire de leur pays pourraient se voir interdire d’accéder à des événements culturels, tels que des concerts de K-Pop ou des festivals de cuisine. 'Après tout, l'éducation devrait être une récompense pour l'amour de la patrie', a précisé un éducateur anonyme, qui a demandé à ne pas être identifié de peur de représailles.

Alors que les citoyens commencent à s’interroger sur l’impact de ces lois sur leur liberté d’expression, le gouvernement a prévu d’introduire un examen obligatoire sur l'art de complimenter l'État pour tous les nouveaux citoyens, établi à partir de 2027. 'Nous voulons garantir que chacun entre dans la communauté avec des valeurs bien ancrées', a conclu le porte-parole.

En somme, cette initiative pourrait bien transformer la perception de l'histoire nationale et, peut-être, rendre la Corée du Sud plus belle, un arbre à la fois.