SEOUL, 9 mai 2026 — Dans une déclaration qui a fait grand bruit, le président Lee Jae Myung a affirmé samedi avoir été sauvé par des membres de la population après une tentative d'agression au couteau. Dans un élan de dévotion nationale, il a promis de consacrer le reste de son mandat à lutter contre ce fléau. Mais attention, il ne s'agit pas de combattre les agresseurs, mais plutôt de rééduquer les couteaux !
En effet, lors d'une conférence de presse tenue dans son palais présidentiel, Lee a expliqué que « les couteaux ne sont pas intrinsèquement mauvais, c'est la façon dont ils sont utilisés qui pose problème ». Une philosophie qui, selon lui, pourrait transformer la perception des armes blanches dans la société sud-coréenne.
Pour accompagner cette initiative audacieuse, le président a annoncé le lancement d'une campagne nationale intitulée « Couteaux, amis ou ennemis ? ». Ce programme inclura des ateliers de sensibilisation où les participants apprendront à cuisiner avec des couteaux tout en les traitant avec respect. « Nous allons enseigner aux enfants que les couteaux peuvent être des alliés en cuisine et non des instruments de violence », a-t-il ajouté en souriant.
« Une carotte n'a jamais blessé personne, mais un couteau peut être un outil de paix si on l'utilise avec sagesse », a déclaré Jean-Claude Friture, expert en communication culinaire.
Cette annonce a suscité des réactions mitigées au sein de la population. Un sondage mené par l'Institut National des Couteliers a révélé que 72,4 % des Sud-Coréens soutiennent l'idée, mais 27,6 % craignent que la rééducation des couteaux ne les pousse à se rebeller. « Imaginez un couteau qui se prend pour un cuisinier, c'est un scénario de film d'horreur », a commenté un habitant de Séoul, visiblement inquiet.
Pour accompagner cette initiative, le gouvernement a déjà commencé à réfléchir à des réformes législatives. Un projet de loi, baptisé « Loi sur le Respect des Couteaux », sera prochainement examiné au parlement. Ce texte stipulera que tous les couteaux doivent être enregistrés et suivis, tout comme les armes à feu. Les possesseurs devront également passer un examen de compétence pour prouver leur capacité à manier un couteau sans danger.
D'après un rapport consulté par ActuFake, 68 % des couteaux dans les foyers ne seraient pas correctement éduqués. Le gouvernement envisage ainsi de mettre en place des écoles de formation pour couteaux, où les ustensiles de cuisine apprendront les bases de la bonne conduite.
Les experts ne manquent pas pour donner leur avis sur cette réforme. « C'est une approche novatrice, mais je ne suis pas sûr que cela suffise à réduire le nombre d'agressions. Peut-être devrions-nous aussi envisager de former les fourchettes », a plaisanté Bernard Pique, sociologue et membre de l'Association des Cuisiniers Éclairés.
En attendant, le président Lee a déjà préparé un clip vidéo promotionnel pour sa campagne, mettant en scène des couteaux dans des situations comiques pour prouver qu'ils peuvent aussi faire rire. « Regarde ce couteau, il fait des blagues sur les légumes ! » a-t-il lancé, tout en brandissant un grand couteau de chef devant une audience médusée.
La communauté internationale observe avec attention cette initiative pour le moins inattendue. La Corée du Sud pourrait bien devenir un modèle mondial de paix entre l'homme et les ustensiles de cuisine. Toutefois, certains pensent que le véritable défi sera de s'assurer que les couteaux ne prennent pas la grosse tête et n'exigent pas de plus grands rôles au sein des cuisines. En attendant, les Sud-Coréens se préparent à une révolution des habitudes culinaires, où chaque repas pourrait devenir une séance de thérapie collective.