Le projet de loi tant attendu, intitulé « Fraude et Imposition : un duo gagnant », devrait être soumis à l'Assemblée nationale ce mardi 7 avril, jour officiel de la célébration nationale de la fraude fiscale. Le ministre des Finances a déclaré que cette initiative visait à « redynamiser le tissu économique » en faisant payer les citoyens pour chaque souffle d'air inhalé.
« Nous avons compris que pour chaque crise, il faut une solution innovante », a affirmé le ministre lors d'une conférence de presse où il portait un chapeau en forme d'Euro. « Pourquoi ne pas taxer l'odeur des croissants ? Cela pourrait rapporter près de 2 milliards d'euros ! »
Pour les allocataires du chômage, la loi propose une nouvelle initiative audacieuse : des allocations basées non seulement sur la durée d’inactivité, mais aussi sur le nombre de fois où le chômeur a tenté de faire du yoga à la maison. Chaque posture réussie rapportera un bonus de 50 euros, alors que les échecs seront lourdement taxés.
Les VTC, quant à eux, seront désormais tenus de fournir leurs clients avec des fauteuils en velours rouge et des boissons gazeuses à base de menthe si jamais ils souhaitent éviter une amende de 500 euros pour « manque d’ostentation ». En outre, il est proposé de mesurer le taux de satisfaction des passagers par le biais d'un questionnaire de 50 pages rempli pendant la course.
Les députés de gauche, armés de pancartes en forme de croissant, ont réagi en parlant d'« acharnement » contre les plus précaires, tout en suggérant que cette loi pourrait en fait devenir un loisir national, le « sport » du détournement d'impôts. Ils ont ajouté que « si on doit frauder, autant le faire avec style ».
En parallèle, un groupe de chercheurs a annoncé que, selon une étude menée par l’Institut des Fraudes Folkloriques, 90% des Français seraient prêts à payer un impôt sur le vide, tant que cela leur permettrait de ne pas travailler le lundi.
Le gouvernement espère ainsi non seulement faire entrer 1,5 milliard d'euros dans les caisses, mais aussi lever les doutes sur le fait que les chômeurs pourraient se retrouver en vacances prolongées à Saint-Tropez, tout en sirotant des cocktails.
« S'ils ne peuvent pas travailler, qu'ils profitent », a rajouté un économiste de la réalité alternative. « Après tout, qui a décidé que le chômage devait être ennuyeux ? »
Finalement, ce projet de loi se place comme un exemple frappant de l’innovation française en matière de fiscalité : un cocktail explosif d’absurdité, d’idées loufoques et d’une bonne dose de cynisme. Les citoyens sont convoqués à investir dans des sous-vêtements en or pour échapper à l'impôt sur le luxe qui est, lui aussi, en passe de devenir une des nouvelles sources de revenus de l'État.