Dans un contexte politique de plus en plus troublé, le Rassemblement National (RN) a récemment annoncé son intention de préparer sa campagne présidentielle pour 2027, et ce, sans savoir qui de Marine Le Pen ou de Jordan Bardella portera les couleurs du parti. Cette incertitude a poussé le parti à adopter une méthode pour le moins révolutionnaire : organiser des réunions en forme de jeu de société pour départager ses futurs candidats.

Contacté par nos soins, Jean-Baptiste Giraud, porte-parole du RN, a déclaré :

« Nous voulons que chaque membre puisse participer à la sélection de notre futur candidat. Pourquoi pas en jouant ? Nous avons toujours dit que la politique était une question de chance, après tout ! »
Cette approche ludique a déjà vu le jour lors d’une première réunion où les participants ont lancé des dés géants sur un plateau de Monopoly à thème politique, espérant que le candidat gagnant serait celui qui atteindrait le premier la case “Élysée”.

D'après un rapport consulté par ActuFake, 87,3 % des membres du RN apprécient cette idée de jeu, tandis que 12,7 % expriment des inquiétudes quant à une possible domination des clans de joueurs chevronnés. Un membre anonyme du parti a même avoué :

« Franchement, avec les jeux de société, on a plus de chances de tomber sur une idée brillante qu’en se battant pour un poste. »

Pour éviter que les débats ne se transforment en véritables batailles de clans, le RN a également mis en place un règlement intérieur très précis. Chaque réunion doit débuter par une partie de « Pierre-Papier-Ciseaux » afin de déterminer le modérateur. En cas d’égalité, un tirage au sort est effectué avec des confettis, qui sont ensuite conservés dans un bocal en verre comme symbole de la démocratie interne.

Les membres du parti se divisent déjà en plusieurs clans, chacun ayant ses propres règles et stratégies. Le clan de la « Vache à Lait » prône l’utilisation des jeux de société pour lever des fonds, tandis que le clan des « Chevaliers de la Table Ronde » a pour objectif de ne jamais voter pour quelqu’un qui n’a pas remporté au moins trois parties de « Risk ».

Pour appuyer cette initiative ludique, le RN prévoit de faire appel à des experts en stratégie de jeu. Pierre-Léon Boulanger, ancien champion de Scrabble et consultant en jeux de société, a été nommé conseiller spécial du parti. Il a récemment déclaré lors d'une conférence de presse :

« La politique est comme une partie de Scrabble, il faut bien choisir ses lettres, et éviter les mots trop longs qui risquent de vous faire perdre des points. »

Ce projet de campagne a suscité des réactions variées au sein de la classe politique. Certains observateurs ont salué l’audace et la créativité du RN, tandis que d’autres s’interrogent sur la pertinence d’une telle méthode. En effet, il n’est pas rare de voir un candidat se faire battre à plate couture par un joueur de Monopoly qui a su, avec malice, acheter tous les hôtels du quartier.

Finalement, le RN pourrait bien se retrouver à jouer à un tout nouveau niveau, où la chance et la stratégie se mêleraient dans une danse politique sans précédent. Dans un climat où les jeux d’argent sont de plus en plus régulés, cette initiative pourrait avoir des conséquences inattendues. Ainsi, une étude de l’Institut National des Jeux de Société indique que 93,2 % des Français pensent que les jeux de société pourraient rendre la politique plus intéressante, mais aussi plus compliquée.

Alors, qui sera le candidat du RN en 2027 ? Selon nos sources, tout dépendra de l’issue de la prochaine partie de « Jenga politique » prévue pour le mois prochain. En attendant, les membres du parti continuent de s’entraîner avec sérieux, espérant que la fortune leur sourira lors de cette grande élection à venir.

Et si jamais les dés ne sont pas en leur faveur, ils pourront toujours se tourner vers le traditionnel poker politique, qui a fait ses preuves au fil des ans.