Le Tribunal de commerce international a récemment annulé les droits de douane temporaires de 10 % imposés en février par l'administration Trump. Les juges ont déclaré que le gouvernement américain ne pouvait pas se référer à une loi de 1974 pour imposer des surtaxes commerciales indiscriminées. Cependant, cette décision a ouvert la voie à une série de réflexions sur la fiscalité humoristique, qui pourrait, selon certains, sauver l'économie du pays.
Selon nos informations, le gouvernement américain envisage de remplacer ces droits de douane par une nouvelle taxe sur les rires, jugée plus équitable et moderne. En effet, les économistes s'accordent à dire que le rire est l'une des ressources les plus sous-exploitées dans le domaine fiscal. Jean-Michel Parodist, expert en fiscalité humoristique à l'Institut Américain de la Blague Économique, a déclaré : "Nous avons besoin d'une approche novatrice. Pourquoi ne pas taxer les rires pour compenser les pertes générées par l'annulation des droits de douane ?"
D'après une étude consultée par ActuFake, 72,4 % des Américains auraient affirmé qu'ils sont prêts à payer pour rire, mais seulement si la taxe restait inférieure à 5 % par rire. Les conséquences de cette nouvelle mesure pourraient être faramineuses, notamment en ce qui concerne l'industrie du divertissement.
Pour répondre à cette proposition, la Commission Nationale des Rires a été créée, avec pour mission de déterminer des quotas de rires à respecter par chaque contribuable. Un fonctionnaire de cette commission, qui a souhaité rester anonyme, nous a confié : "Nous allons introduire un système de points. Chaque citoyen doit enregistrer ses rires dans une application dédiée. Plus vous riez, plus vous payez. Mais attention, des sanctions sérieuses seront appliquées pour les rires non déclarés !"
Les rieurs occasionnels, c'est-à-dire ceux qui ne rient qu'une fois par semaine ou moins, pourraient se voir exemptés de cette taxe, mais attention, une enquête menée par l'Institut du Silence Imposé montre que 88 % des Américains tentent de cacher leurs rires pour éviter de payer des taxes.
Dans une tournure encore plus absurde, les restaurants et cafés, qui ont souvent basé leur succès sur la convivialité, sont maintenant tenus de rendre compte des rires émis sur leur territoire. "Nous avons dû installer des compteurs de rires dans chaque établissement, c'est un cauchemar !", s'insurge un restaurateur de New York. "Nous avons même envisagé d'installer des caméras pour capter les éclats de rire, mais cela nécessiterait un trop grand nombre de sécurités. À quoi bon aller au restaurant si c'est pour être surveillé ?"
Une autre conséquence inattendue de cette mesure pourrait être la floraison de l'industrie des faux rires. Selon François Comedien, fondateur de l'Agence Nationale des Rires Artificiels, "Il y a un véritable marché pour les rires factices. Nous avons déjà reçu des commandes de la part de politiciens, d'hommes d'affaires et d'artistes désespérés. C'est un véritable business qui pourrait générer des milliards !"
Pour conclure, l'introduction de la taxe sur les rires pourrait bouleverser la société américaine, et même mondiale. Alors que certains s'inquiètent des répercussions sur le moral des citoyens, d'autres voient déjà les rires comme une véritable monnaie d'échange. Dans un monde où les droits de douane sont annulés, la blague pourrait bien devenir le nouvel or noir.
Contacté par nos soins, Jean-Pierre Gagneur, porte-parole de la Ligue des Rieurs, nous a déclaré : "Nous sommes prêts à tout pour défendre notre droit à rire, même si cela signifie payer".