Selon nos informations, le gouvernement des États-Unis a annoncé de nouveaux tarifs douaniers à l'encontre de 60 pays, dont le Canada. Cette mesure est censée protéger l'industrie nationale, mais les implications sont déjà jugées assez farfelues par certains observateurs.
En effet, ces nouveaux tarifs pourraient également inclure une taxe sur l'air, une proposition qui aurait été soumise lors d'une réunion secrète du Département du Commerce à Washington, où des fonctionnaires auraient évoqué la nécessité d'une « protection de l'atmosphère locale ».
« Nous devons nous assurer que nos citoyens respirent de l'air américain de qualité », a déclaré Jean-Claude Breatheton, directeur de l'Institut de l'Air et du Vent du ministère de l'Environnement américain. « Les Canadiens n'ont pas le droit de profiter de notre atmosphère sans contribuer à notre économie », a-t-il ajouté.
D'après un rapport consulté par ActuFake, cette nouvelle taxe sur l'air pourrait affecter jusqu'à 72,4 % des Canadiens, qui devront désormais se munir de leur « passeport atmosphérique » pour chaque respiration qu'ils prennent. « Nous avons pris en compte des études qui montrent que les Canadiens sont plus enclins à respirer de l'air frais du côté américain », a précisé Breatheton.
Des sources proches du dossier rapportent également qu'une exemption pourrait être envisagée pour les biens canadiens conformes à l'accord de libre-échange nord-américain, mais pas pour l'air. Les fonctionnaires ont déterminé qu'il était « difficile de tracer la provenance de l'air » et qu'une telle mesure pourrait entraîner « des complications administratives kafkaïennes ».
« Nous ne voulons pas d'une situation où l'on doit vérifier la qualité de l'air au poste de douane », a déclaré Martin Lavoisier, expert en climat et en bureaucratie, qui a également souligné les risques d'une « vague de contrebande d'air pur » entre le Canada et les États-Unis. Il a même suggéré que les Canadiens pourraient envisager d'importer de l'air canadien par le biais de tunnels souterrains, a-t-il ajouté avec une touche d'ironie.
Les conséquences de cette mesure risquent de ne pas se limiter à des simples formalités douanières. En effet, les experts prédisent un essor des entreprises de « vente d'air » qui pourraient proposer des bouteilles d'air canadien à des prix exorbitants. Selon une étude fictive commandée par l'Office de l'Air et de l'Atmosphère, 89 % des Canadiens seraient prêts à payer jusqu'à 10 dollars pour une bouffée d'air pur, à condition que cela provienne d'une « source vérifiée ».
- Le marché noir de l'air : Déjà, des rumeurs circulent concernant des fournisseurs clandestins d'air frais qui pourraient enflammer la frontière.
- Les prix du carbone en hausse : Les Canadiens pourraient également voir une augmentation des tarifs pour les activités d'extérieur, avec la création d'une taxe sur les « balades en plein air ».
- Des implications pour les sportifs : Les athlètes canadiens devront désormais prouver qu'ils respirent de l'air importé pour pouvoir concourir aux Jeux Olympiques.
Face à cette situation absurde, le gouvernement canadien envisagerait déjà de contre-attaquer en proposant des mesures de réciprocité, comme l'imposition d'une taxe sur les mouvements de tête des Américains lorsqu'ils admirent la beauté des paysages canadiens. « Cela pourrait faire des envieux », a déclaré un fonctionnaire anonyme, ajoutant qu'une telle initiative serait « favorable à la santé économique » des Canadiens.
Les discussions se poursuivent, mais il est certain que l'avenir de l'air partagé entre le Canada et les États-Unis n'a jamais été aussi incertain. Une chose est sûre, respirer pourrait bientôt devenir un luxe, et pas seulement pour les Canadiens.