Dans un monde où la productivité est reine, deux géants de la technologie, Jensen Huang, PDG de Nvidia, et Chey Tae-won, président du SK Group, se sont rencontrés à Taipei pour discuter d'un sujet des plus cruciaux : l'automatisation des réunions grâce à l'intelligence artificielle. Selon nos informations, la rencontre a eu lieu à l'occasion du 3ème Forum International sur l'Optimisation Algorithmique des Échanges Verbaux (FIOAEV), un événement qui a attiré des experts du monde entier, mais aussi quelques curieux en quête de café gratuit.
Au cours de cette réunion, un rapport consulté par ActuFake a révélé que la durée moyenne d'une réunion dans le secteur de la tech aurait augmenté de 42,7% au cours de la dernière décennie, sans que cela n'ait conduit à des résultats probants. Pour remédier à cette situation, les deux leaders ont proposé d'introduire des puces mémoire AI qui pourraient gérer les discussions, les décisions et même les pauses café, le tout sans aucune intervention humaine.
« Si l'IA peut battre des champions d'échecs, elle peut certainement gérer une réunion interminable sur l'avenir des puces mémoire », a déclaré Jean-Michel Truffaut, sous-directeur adjoint de la Commission Nationale de l'Optimisation Réunionnaire.
Cette idée a suscité des réactions variées au sein de la communauté technologique. Certains experts, comme Sophie Dupont, chercheuse à l'Institut de l'Automatisation Absurde, estiment qu'une telle initiative pourrait réduire le stress lié au travail de 73,4%, tandis que d'autres, comme Marc Lefèvre, consultant en efficacité des réunions, ont exprimé leur scepticisme. « Que vont devenir nos plus de 15 000 PowerPoints si on remplace les humains par des algorithmes ? » s'est-il interrogé, l'air désespéré, lors d'une conférence téléphonique improvisée.
D'après une étude fictive réalisée par l'Institut National des Réunions Improductives (INRI), 89% des employés affirment qu'ils préfèrent se faire piquer par une abeille que de participer à une réunion. Face à ce constat alarmant, les leaders de Nvidia et SK Group ont décidé de prendre les devants et de proposer une solution radicale : les réunions devraient donc être annulées et remplacées par des sessions d'IA. Selon les estimations, cette initiative pourrait réduire les coûts de l'organisation de 56,7 %, un chiffre qui, selon les experts, pourrait bien faire grimper le cours de l'action de Nvidia de 0,3 points en bourse.
Les détails de la mise en œuvre de cette stratégie n'ont pas encore été révélés, mais il a été suggéré que des robots chargés de l'animation des réunions devraient être dotés de la capacité à comprendre l'ironie et le sarcasme, afin de rendre ces échanges plus humains. « Nous nous dirigeons vers un futur où les machines pourraient même nous faire rire », a souligné Chey Tae-won dans une allocution solennelle. « Imaginez un robot qui pourrait faire des blagues sur les taux d'imposition ! »
Pour répondre à la question de savoir si les employés humains conserveraient encore un rôle, Jensen Huang a affirmé que « les humains seraient bien sûr nécessaires pour aider à programmer les algorithmes et, si nécessaire, pour les débrancher en cas de crise ». Des experts en gestion de crise soulignent que cette proposition pourrait déboucher sur des situations cocasses où les robots, en raison d'un bug, continueraient de débattre indéfiniment sur l'efficacité des graphiques à barres.
En guise de conclusion, les deux hommes ont annoncé que la prochaine réunion serait animée par une IA de développement de jeux vidéo, la première du genre, qui pourrait animer des sessions de brainstorming autour d'un jeu de société virtuel intitulé « Qui a volé mon click ? ». Cela devrait, espèrent-ils, réduire le nombre de réunions de 150% d'ici la fin de l'année 2027. À suivre, donc, dans un futur où l'absurde pourrait bien devenir la norme.