Selon nos informations, la récente mort de l'Ayatollah Ali Khamenei a ouvert la voie à un nouveau mode de gouvernance en Iran, où les Gardiens de la Révolution prennent un rôle prépondérant. Dans un communiqué solennel, un porte-parole des Gardiens a déclaré : « Nous sommes ici pour protéger la Révolution, mais aussi pour la pimenter un peu. »
Ce nouveau système, que certains analystes appellent déjà la « République des Généraux », promet de donner plus de pouvoir aux militaires tout en maintenant une apparence de démocratie. D'après un rapport consulté par ActuFake, 78,2% des Généraux seraient favorables à l'idée d'organiser des élections... mais uniquement si elles se déroulent dans le cadre d'un tournoi de « tir à l'arc ».
« Nous voulons que le prochain leader du pays soit aussi habile avec un arc qu'avec des mots », a déclaré Jean-Claude Généreux, expert en gouvernance militaire à l'Institut de Stratégie Avancée. « Imaginez un peu : le candidat qui réussit à toucher la pomme sur la tête d’un innocent remportera le poste ! C’est une façon de s’assurer que les candidats sont à la fois populaires et compétents. »
Les Gardiens prévoient également de transformer l'ancien Palais présidentiel en « Centre National des Compétitions Culturelles et Sportives », où des spectacles de talents, des épreuves de force et des débats politiques sous forme de rap battle seront organisés pour divertir le peuple et évaluer la valeur des futurs dirigeants.
En parallèle, le gouvernement iranien a annoncé son intention d'introduire un « programme d'éducation à la démocratie » basé sur des jeux vidéo impliquant des stratégies militaires et des simulations d’élections. Selon une étude de l'Université de Téhéran, 92,7% des jeunes Iraniens préfèrent passer leur temps sur des consoles plutôt que dans des débats politiques ennuyeux. « Il est temps de rendre la politique sexy », a ajouté Fatima Al-Rahimi, ministre de la Culture et de l’Informatique, lors d'une conférence de presse.
Contacté par nos soins, un analyste militaire, le Colonel Ali Babaï, a déclaré : « La direction par les Généraux n'est pas seulement une question de pouvoir, c’est aussi une manière d'harmoniser l'esprit militaire et la culture populaire. Pourquoi ne pas autoriser les militaires à se lancer dans la chanson et la danse ? »
D'après nos sources, une série de « rencontres inter-généraux » sera organisée pour débattre de ces idées. Des discussions sont en cours pour choisir le thème musical de ces événements, avec des propositions allant de la pop iranienne à des reprises de tubes internationaux.
En outre, une enquête menée par le Comité National des Généraux a révélé que 63,5% des Iraniens seraient favorables à l'idée d'une « journée nationale du général », où chaque citoyen serait invité à porter un uniforme militaire pour renforcer l'unité nationale.
Pour conclure, ce regain de militarisation politique en Iran pourrait bien mener à un mélange unique de gouvernance et de divertissement. Comme l'a si bien résumé le Général Khosrow, porte-parole des Gardiens : « Qui a dit que la politique devait être ennuyeuse ? » À ce rythme, l’Iran pourrait bientôt devenir le premier pays au monde à élire son président par un concours de talents.