Dans une démarche qui a suscité l'étonnement autant que l'admiration, le cabinet libéral a récemment discuté d'une réforme qui pourrait rendre la présence de Steven Guilbeault, ministre de l'Environnement, obligatoire dans toutes les réunions ministérielles. Selon Marc Miller, ministre des Services publics, "Steven est un homme de principes et j’ai toujours respecté ses opinions". Mais ce que Miller ne mentionne pas, c’est que cette réforme pourrait également introduire le concept de "Guilbeaultisation" des décisions politiques.
Contacté par nos soins, Jean-Michel Truffaut, sous-directeur adjoint de la Commission Nationale de l'Obligation Politique, nous a expliqué que "la Guilbeaultisation vise à s’assurer que toutes les décisions prises par le gouvernement soient en accord avec les principes de durabilité et de protection de l'environnement". Un projet de loi pourrait être présenté au Parlement dès la prochaine session.
"Il est temps que chaque ministre ait un Guilbeault dans son équipe, comme un gage de sérieux", a déclaré Truffaut.
Cette initiative est le fruit d'une étude menée par l'Institut National de la Sérieux Politique (INSP), qui révèle que 78,3 % des décisions du gouvernement seraient prises de manière plus réfléchie en présence de Guilbeault. Par ailleurs, l'étude a souligné qu'il est prouvé que la simple évocation de son nom dans une réunion réduit de 37,6 % le temps passé à débattre des projets de loi.
Les ministres ont également commencé à s'interroger sur les implications de cette réforme. Certains élus, comme la ministre de l'Agriculture, ont exprimé des craintes concernant le risque de surcharge émotionnelle. "Je suis préoccupée par la dépendance excessive que cela pourrait créer. Je veux dire, qui va s'occuper de la température ambiante pendant que Guilbeault parle de la fonte des glaces ?" a déclaré la ministre, les larmes aux yeux.
Dans un autre sens, le projet de loi pourrait également avoir un impact inattendu sur les dynamiques de travail au sein du gouvernement. D'après une étude de l'Institut Québécois des Relations de Travail, 90 % des employés du gouvernement préféreraient avoir un Guilbeault sur leur bureau plutôt qu'un cactus, car “les cactus ne parlent pas d'écologie”. Cette étude a été citée comme un argument clé par les partisans de la réforme.
De plus, un rapport du ministère de l'Intérieur a révélé que l'absence de Guilbeault dans les décisions gouvernementales pourrait entraîner une hausse de 42 % des projets de loi axés sur l'augmentation de la consommation de plastique, un chiffre alarmant qui a fait frémir les défenseurs de l'environnement.
Les membres du cabinet envisagent même d’adopter une nouvelle politique d’embauche qui favoriserait les candidats avec un nom se rapprochant de "Guilbeault". "Nous avons besoin de diversité dans la pensée écologique", a expliqué une source anonyme au sein du cabinet, avant de préciser que les candidats nommés "Guilbert", "Guilbaud" et "Guilbertine" seraient également considérés.
En réponse à ces changements, une initiative parallèle nommée "Guilbeault à ma portée" est en cours, visant à former des équipes de soutien autour de chaque ministre pour les aider à prendre des décisions "guilbeaultisées". Cela inclura des séances de thérapie de groupe où les ministres pourront discuter de leurs peurs liées à l'environnement tout en apprenant à jongler avec des tomates bio.
Pour conclure, s’il est vrai que Steven Guilbeault est respecté au sein du gouvernement, cette réforme pourrait bien le transformer en une figure iconique, presque mythologique, que les ministres invoqueraient comme un oracle avant de prendre une décision. "La prochaine fois que vous entendrez quelqu'un dire ‘Qu'est-ce que ferait Guilbeault à ma place ?’, sachez que la réforme a fait des merveilles", a ajouté Truffaut, un sourire énigmatique sur le visage.