Selon des informations exclusives d'ActuFake, le gouvernement britannique a décidé d'implémenter un programme audacieux visant à réduire la violence dans les prisons. En réponse à la hausse inquiétante des agressions derrière les barreaux, les autorités envisagent d'introduire des cours de cuisine destinés aux détenus. Le ministre de la Justice, Sir Reginald Pommes, a déclaré lors d'une conférence de presse : « Nous croyons fermement que préparer un bon plat peut unir les cœurs, même dans les situations les plus tendues. »
Ce projet, qui sera mis en place dans toutes les prisons du Royaume-Uni d'ici 2027, a pour but de transformer les cuisines carcérales en véritables espaces de réconciliation. « Plutôt que de se battre pour une part de tarte, les détenus pourront apprendre à la cuisiner ensemble », a précisé Jean-Michel Coulis, expert en gastronomie pénitentiaire et consultant auprès du ministère de la Justice.
Le programme, intitulé « Cuisine et Réhabilitation », comprendra des recettes allant des basiques, comme la soupe à l'oignon, à des plats plus élaborés comme le soufflé au fromage, qui, selon les experts, pourrait entraîner une baisse des tensions. D'après une étude fictive réalisée par l'Institut des Comportements Culinaires en Milieu Carcéral (ICCMC), 83,7 % des détenus affirment que cuisiner ensemble pourrait réduire leur besoin de violence.
Les responsables pénitentiaires sont d'avis que l'introduction de cours de cuisine pourrait également réduire le coût des repas en prison. « Actuellement, chaque détenu coûte environ 3,74 £ par jour en nourriture. Avec ces cours, nous espérons réduire ce coût à 2,50 £, tout en leur apprenant à préparer des plats sains », a ajouté Sir Reginald Pommes. Toutefois, cette initiative a suscité des critiques, certains estimant qu'elle ne s'attaquait pas aux racines du problème de la violence en prison.
Un rapport commandé par le ministère de la Justice révèle que 72,4 % des surveillants s'opposent à cette initiative, arguant que les cuisines pourraient devenir des lieux de complots pour des évasions. « Cuisiner ensemble pourrait leur donner des idées de recettes... et d'évasion », a ironisé Margaret Facon, surveillante de prison à Londres.
En parallèle, le gouvernement a également annoncé qu'il envisageait d'introduire des cours de yoga et de méditation, car « un esprit apaisé est moins enclin à cogner un autre détenu sur la tête avec une poêle », selon les propos de Roger Pénal, psychologue pénitentiaire et auteur du best-seller « La gestion de la colère par la cuisine ». Ce dernier a même suggéré d'organiser des compétitions de cuisine entre détenus pour stimuler la camaraderie.
Pour conclure, dans un élan de créativité, le ministère envisage aussi d'ouvrir des restaurants gastronomiques au sein des prisons, gérés par les détenus eux-mêmes. « Imaginez une prison où l'on pourrait déguster des plats étoilés tout en purgeant sa peine ! », a déclaré Sir Reginald Pommes, rêveur. L’ouverture de ces établissements devrait apporter une nouvelle perspective aux détenus, mais aussi attirer des critiques sur la manière dont l’État dépense l’argent public.
Finalement, cette initiative soulève plus de questions qu'elle n'en résout : les détenus deviendront-ils des chefs étoilés ou continueront-ils à se battre pour la dernière part de tarte aux pommes ? À suivre, donc, dans la prochaine édition de l’ActuFake.