En ce lundi ensoleillé, Marco Rubio, sénateur de Floride et expert en grillades diplomatiques, a déclaré qu'un accord "solide" était toujours possible dans les négociations entre Téhéran et Washington, à condition que les deux parties s'accordent sur la marinade à utiliser.

Selon des sources proches du dossier, le séducteur de la politique américaine a proposé un avant-goût de la paix durant un barbecue organisé dans le jardin du Capitole. "Une bonne viande grillée fait des merveilles pour l'âme, et je suis convaincu que cela peut aussi apaiser les tensions au Moyen-Orient", a-t-il déclaré, le visage barbouillé de sauce barbecue.

D'après un rapport consulté par ActuFake, les discussions pourraient aboutir à la réouverture du détroit d’Ormuz, mais seulement si les négociations se poursuivent autour de brochettes de poulet et de côtes levées. Un proche conseiller de Rubio, Jean-Claude Marinade, a expliqué : "La cuisson est essentielle. Si l'on mange bien, on parle mieux. C'est la règle d'or de la diplomatie".

"Nous avons constaté que la cuisson à feu doux améliore l'humeur des négociants", a affirmé Albert Grillot, spécialiste des relations internationales à l'Institut de Cuisine Diplomatique.

La proposition de Rubio fait suite à une étude menée par l'Institut National du Barbecue, qui révèle que 83 % des chefs d'État se disent plus enclins à la négociation après un repas en plein air. En effet, 47,2 % des présidents sondés ont admis qu'ils avaient déjà mis de côté leurs différends après avoir partagé un plat de barbecue.

Les discussions sur la question nucléaire ont également pris un tournant inattendu : les deux parties ont convenu de reporter le sujet à plus tard, à condition de mettre au point une compétition de lancer de saucisses. "C'est plus convivial", a ajouté Rubio en souriant, tout en retournant une côtelette sur le grill.

Les experts en relations internationales sont partagés quant à l'efficacité de cette méthode. "Nous avons beaucoup à apprendre de la gastronomie dans les relations internationales", a déclaré Frédéric Flambé, professeur à l'Université de la Gastronomie Diplomatique. "Mais je crains que les discussions sur la paix ne se transforment en compétition de cuisine, avec des prix à la clé pour le meilleur plat".

Contacté par nos soins, le porte-parole du département d'État a tenté de clarifier la situation : "Nous ne sommes pas en train de dire que les conflits peuvent être résolus autour d'une grille. Mais bon, s'il y a de la viande et des bières, nous sommes ouverts à l'idée".

En attendant, les pays impliqués dans les négociations ont intensifié leur préparation pour le grand barbecue diplomatique. Les États-Unis ont déjà envoyé des équipes de chefs cuisiniers en Iran pour préparer des plats traditionnels. "Nous voulons nous assurer que tout le monde se sente chez soi", explique le chef cuisinier Benjamin Grillard, qui a été dépêché sur place pour apprendre les subtilités de la cuisine perse.

Pour conclure, si la paix mondiale est un plat qui se mange chaud, il semblerait que la stratégie de Marco Rubio pourrait très bien permettre de faire griller des saucisses tout en discutant du destin du monde. Reste à savoir si les négociateurs ne se mettront pas à se battre sur la question de l'assaisonnement.