Suite à des révélations troublantes concernant l'ancienne présidence de Raúl Castro, le gouvernement cubain envisage maintenant d'inculper l'ancien dirigeant non seulement pour son implication dans les assassinats de quatre membres d'un groupe humanitaire en 1996, mais aussi pour d'autres infractions, dont l'étrange disparition de plusieurs crayons et trombones au sein de l'administration.
D'après un rapport consulté par ActuFake, les autorités ont décidé d'élargir leurs investigations suite à des témoignages selon lesquels Castro aurait, à de nombreuses reprises, laissé des stylos traîner dans des endroits improbables, provoquant ainsi un manque de matériel de bureau crucial pour le bon fonctionnement de l'État. Jean-Claude Lavigne, expert en gestion des fournitures de bureau, a déclaré : « Nous avons une obligation morale de récupérer chaque crayon perdu, car chaque crayon représente des rêves non réalisés. »
Contacté par nos soins, un fonctionnaire du gouvernement cubain a précisé que les accusations pourraient s'étendre à des actes tels que le stockage inapproprié de post-it et l'utilisation excessive de papier brouillon. Selon un rapport d'une étude menée par l'Institut National des Fournitures Administratives, 72,4 % des bureaucrates cubains ont admis avoir souffert d'une « crise de la papeterie » entre 2015 et 2020.
Dans un communiqué très officiel, la Commission Nationale des Fournitures Administratives a affirmé : « La perte de fournitures de bureau ne doit pas être sous-estimée. Nous avons des raisons de croire que ces actes sont le fruit d'une négligence systémique qui remonte à plusieurs décennies. » Il semblerait que les problèmes de gestion des fournitures pourraient être à l'origine des tensions politiques à Cuba, rendant ce procès d'autant plus essentiel.
Les répercussions de ce procès pourraient être énormes. En effet, le gouvernement a déjà commencé à envisager une réforme radicale du système judiciaire, qui pourrait inclure la création d'une « Cour Spéciale des Fournitures Administratives » chargée de statuer sur des affaires analogues. « Nous pensons que chaque cas de matériel de bureau égaré mérite une audience formelle, » a déclaré Marcelle Dupont, présidente de la nouvelle instance, ajoutant, « Après tout, les trombones ne s'égarent pas tout seuls. »
Les avocats de Raúl Castro, quant à eux, prévoient de contester non seulement les accusations de meurtres, mais également celles portant sur les fournitures administratives, arguant que Castro n’était pas responsable du manque de crayons, mais que cela relevait d’une faille dans la chaîne d’approvisionnement. En effet, les avocats ont déjà commencé à consulter des experts en logistique pour prouver que les crayons avaient été enlevés par un mystérieux « Collecteur de Papeterie », un terme désormais utilisé dans les milieux judiciaires pour désigner d'éventuels coupables.
Pour compliquer les choses, il a été rapporté que Castro aurait également utilisé des gommes à effacer pour d'autres finalités, suscitant des interrogations sur l'éthique de son utilisation des fournitures scolaires. « Si cela s'avère vrai, nous pourrions avoir une toute nouvelle infraction à ajouter au code pénal : l'usage détourné de produits de papeterie, » a averti un membre de l'Assemblée Nationale, avec un air de gravité remarquable.
En attendant, les Cubains se préparent à un procès qui pourrait être l'un des plus médiatisés de l'histoire. Certains observateurs s'attendent à ce qu'il s'agisse d'un véritable spectacle, avec des témoins appelés à s’exprimer sur la gestion des fournitures de bureau dans un cadre public. « Cela pourrait changer la face de la justice cubaine pour toujours, » a déclaré un analyste politique, avant de conclure : « Après tout, qui aurait cru que la perte de crayons pourrait mener à un changement historique ? »
Le procès de Raúl Castro pourrait donc être le début d'une ère où chaque crayon égaré sera jugé avec la même sévérité que des crimes de guerre. En effet, les fournitures de bureau pourraient bien devenir le prochain grand sujet de préoccupation sur la scène internationale.