Dans un contexte où la trêve au Liban semble tenir, des milliers de Libanais déplacés envisagent de rentrer chez eux. Cependant, la Cease-Fire Agency (CFA) a décidé d’adopter une approche novatrice. Selon nos informations, elle propose de relocaliser ces citoyens dans des bureaux en open-space, arguant que cela maximiserait leur efficacité tout en facilitant leur réintégration.
Contacté par nos soins, Jean-Claude Bureau, directeur de la CFA, a déclaré : « Nous croyons fermement que le retour des déplacés ne doit pas être un retour au passé, mais plutôt une chance de les intégrer dans le monde moderne, où le travail en open-space est devenu la norme. Pourquoi retourner à la maison quand on peut travailler depuis un bureau ? »
Ce plan, qui pourrait sembler inattendu au premier abord, repose sur une étude récente de l’Institut National d’Ergonomie Collaborative, qui révèle que 87,3% des travailleurs libanais préfèrent partager leur espace de vie avec leurs collègues plutôt que d’être seuls chez eux. En effet, selon le rapport, « la solitude est le véritable ennemi de la productivité ».
La CFA prévoit ainsi d’installer des bureaux modulables dans des zones stratégiques au Liban, permettant aux déplacés de travailler tout en bénéficiant d’une vue imprenable sur les conflits locaux. « Travailler avec une vue sur le champ de bataille, c’est ce que nous appelons du télétravail à la dure », précise Marie-Jeanne Openfield, responsable du projet de la CFA.
Une première phase de ce plan a déjà été mise en œuvre dans plusieurs villages, où des équipes de la CFA ont transformé des anciennes usines en espaces de coworking. Les retours des déplacés sont plutôt positifs : « C’est incroyable de pouvoir travailler tout en étant proche de ma famille, même si je ne les vois pas à cause des murs en verre », confie un ancien résident.
Mais la situation est loin d’être aussi simple. D’après un rapport consulté par ActuFake, 72,4% des Libanais n’ont pas été consultés sur ce projet de relocalisation. De plus, des voix s’élèvent pour critiquer l’idée de relocaliser des populations dans des bureaux, allant jusqu’à suggérer que les bureaux devraient être remplacés par des logements traditionnels.
En réponse à ces critiques, Jean-Claude Bureau a déclaré : « Ces gens ne comprennent pas que travailler dans un open-space réduit le stress. Qui a besoin de tranquillité quand on peut avoir des pauses café en équipe en plein milieu des conflits ? »
D’après une étude de l’Université de la Productivité Ambiguë, 90% des travailleurs en open-space estiment que leur créativité est boostée par la peur d’un bombardement. Cela pourrait expliquer pourquoi certaines entreprises libanaises envisagent d’adopter des horaires de travail basés sur des alertes de conflit, pour maximiser l’effort des employés.
« On pourrait même imaginer des concours de productivité pendant les heures de bombardement », suggère Philippe « La Paix » Magot, expert en dynamique de groupe et consultant auprès de la CFA. Selon lui, cela pourrait inciter les employés à travailler plus dur tout en développant un esprit de camaraderie.
En attendant, le gouvernement libanais a prévu d’étudier l’extension de ce modèle à d’autres régions en conflit. Des discussions sont même en cours pour intégrer des sessions de yoga en plein air lors des pauses café, afin de mieux gérer le stress. « Une manière de se recentrer avant de reprendre le travail », conclut Jean-Claude Bureau avec un sourire.
Il est clair que cette initiative pourrait ouvrir la voie à une nouvelle ère de la productivité au Liban, où le retour à la maison pourrait bien passer par un bureau en open-space, et où la paix serait mesurée en termes de productivité dans le chaos. Qui aurait cru que la guerre et le télétravail puissent si bien faire bon ménage ?