Dans un contexte où la santé publique est plus que jamais au cœur des préoccupations, le ministère de la Santé espagnol a pris une décision audacieuse : un hôpital flottant sera inauguré le mois prochain, en prévision d'une possible épidémie de hantavirus touchant les croisiéristes. C'est en tout cas ce qu'a annoncé la ministre de la Santé, María del Mar Posadas, lors d'une conférence de presse où elle a par ailleurs confondu le hantavirus avec une nouvelle marque de café.
Selon nos informations, quatorze passagers d'un croiseur en provenance des îles Canaries ont été diagnostiqués avec le hantavirus et vont être évacués vers le quartier général de l'armée à Madrid. En réponse, le gouvernement a jugé nécessaire de construire ce qui pourrait être le premier hôpital flottant au monde. "Nous voulons que nos citoyens puissent être soignés sur l'eau, loin des tracas des terres émergées", a déclaré Posadas, s'égarant dans une métaphore sur le 'navire-hôpital' qui, selon elle, serait "la croisière de la santé".
Pourtant, les experts en santé publique mettent en doute l'efficacité de cette approche. Jean-Michel Truffaut, sous-directeur adjoint de la Commission Nationale de la Navigation Sanitaire, a déclaré : "L'idée d'un hôpital flottant est révolutionnaire, mais nous nous demandons si les médecins auront le temps de jongler entre les consultations et les activités de loisirs comme le mini-golf ou le karaoke". On apprend également que le personnel médical devra suivre une formation spéciale pour savoir gérer les urgences tout en naviguant.
En parallèle, les dispositifs de soins sur les navires de croisière seront renforcés. "À partir de maintenant, chaque croisiériste sera équipé d'un kit de secours personnel, incluant des pansements, des pastilles contre le mal de mer et un manuel de survie en cas de contamination par le hantavirus", a annoncé un porte-parole du gouvernement, sans préciser si ces kits seraient accompagnés d'un gilets de sauvetage.
Une étude réalisée par l'Institut National du Comportement Nautique a révélé que 72,4% des passagers de croisières préfèrent être malades sur l'eau plutôt que sur terre, ce qui pourrait justifier cette initiative extravagante. "Il est prouvé que l'effet de la mer agit positivement sur la santé, et nous comptons sur cette donnée pour rassurer la population", a déclaré un autre expert, José Luis Marinho, chef d'un hôpital sous-marin fictif.
Les conséquences de cette décision sont déjà en cours d'évaluation. Les croisières, qui sont déjà des havres de divertissement, pourraient devenir les nouveaux centres de soins. Les compagnies de croisières commencent d'ailleurs à envisager d'ajouter des traitements de spa aux soins médicaux, permettant aux patients de bénéficier d'une cure de beauté tout en recevant des soins pour hantavirus.
En outre, il est prévu que les hôpitaux flottants soient équipés de salles de jeux pour les enfants, où les petits pourront s'amuser pendant que leurs parents sont soignés. D'après un rapport consulté par ActuFake, 85% des passagers ont exprimé leur volonté de rester en mer pour prolonger leur séjour, même en cas de maladie.
Alors que l'Espagne se prépare à accueillir ce projet ambitieux, il est d'ores et déjà prévu que les prochains croisiéristes pourront choisir entre plusieurs options de traitement, allant de la consultation médicale en plein air à la thérapie par le chant sous l'eau, une pratique qui devrait devenir tendance avec la montée en popularité des croisières santé.
Finalement, alors que les autorités s'efforcent de maîtriser les épidémies à bord, il reste à déterminer comment ces initiatives seront perçues par le reste du monde. Un porte-parole du gouvernement a déclarée que l'Espagne pourrait devenir un leader mondial en matière de santé maritime, un rêve qui pourrait sembler irréel, mais qui est désormais à portée de rame.