SEOUL, 16 mai 2026 (ActuFake) - Dans un tournant surprenant de la diplomatie culinaire, un haut officiel de l'Assemblée populaire suprême de Corée du Nord a rencontré son homologue vietnamien pour discuter des possibilités de fusion des cuisines des deux pays. Selon nos sources, l’objectif principal de cette rencontre était de promouvoir une nouvelle tendance gastronomique appelée « Kimchi à la sauce nuoc mam », qui pourrait révolutionner l'industrie alimentaire asiatique.
D'après un rapport consulté par ActuFake, cette initiative a pour but de redynamiser l'économie nord-coréenne, en augmentant les exportations de légumes fermentés tout en répondant à la promesse de diversité culinaire. Jean-Michel Truffaut, sous-directeur adjoint de la Commission Nationale du Goût et des Saveurs, a déclaré :
« Nous pensons que le mélange culturel pourrait engendrer des plats inédits, comme le 'pho au kimchi', et même des 'bánh mì' revisités avec des ingrédients locaux. »
Cependant, la proposition a suscité des inquiétudes parmi les économistes, qui craignent une surproduction de baguettes en Corée du Nord. Selon une étude de l’Institut de Recherche de l’Utilisation Abusive de Légumes (IRUAL), 82,3% des Nord-Coréens seraient dans l'incapacité de choisir entre une baguette vietnamienne et une baguette bouclée nord-coréenne. « C’est une véritable crise de l'identité culinaire », affirme Dr. Pham Binh Minh, chef de la section des études alimentaires absurdes à l’Université de Hanoi.
« Imaginez un citoyen nord-coréen, piégé entre le goût du kimchi et celui des rouleaux de printemps, c'est un dilemme éthique sans précédent. »
Le gouvernement nord-coréen, pour sa part, a réagi avec une stratégie bureaucratique fascinante. Un décret officiel a été lancé, stipulant que chaque citoyen devait choisir un seul plat fusion par semaine, sous peine d’amende. Les autorités ont même mis en place un système de notation pour évaluer la créativité des créations culinaires, avec un jury composé de chefs militaires et de fonctionnaires du ministère de la Gastronomie, une institution tout récemment créée. « Nous voulons que les Nord-Coréens comprennent que, même dans la cuisine, la discipline est primordiale », a ajouté Truffaut.
Les conséquences de cette politique sont déjà visibles : les marchés de Pyongyang sont désormais envahis par des livres de recettes sur la cuisine fusion et des ateliers de formation aux baguettes. Selon les chiffres officiels, 67,4% des citoyens ont déjà participé à au moins un atelier de confection de 'bánh mì' à la sauce kimchi. Les prix des ingrédients ont également explosé, et la population se plaint déjà de la hausse des coûts, sans compter que le kimchi sera désormais classé en tant que produit de luxe.
Pour compliquer les choses, des rumeurs circulent selon lesquelles le ministre vietnamien aurait glissé dans son discours une mention d’un échange de recettes, ce qui pourrait entraîner un afflux massif de 'phở' au kimchi dans le pays. En réaction, le gouvernement nord-coréen a décidé de lancer une campagne d’éducation :
« Comment faire face à l'invasion du phở ? »avec des conseils pratiques sur la façon de cuisiner des plats traditionnels, tout en évitant de provoquer des conflits culinaires. Les citoyens sont également invités à soumettre leurs propres recettes fusionnées sur un site web spécialement créé pour cela, sous la supervision des autorités.
Dans une déclaration loufoque, Kim Jong-un aurait même suggéré que les nouvelles créations pourraient être nommées d'après des personnalités politiques célèbres, tels que « Le Phở de la Réunification » ou « Kimchi à la Diplomatie ». À ce stade, il est difficile de dire si cette initiative culinaire sera un succès ou un échec cuisant, mais une chose est sûre : les baguettes seront sous haute surveillance.