Un médecin berlinois, le Dr Surjo Soekadar, a récemment attiré l'attention sur lui en révélant sa méthode révolutionnaire de traitement de la dépression et des effets d'accidents vasculaires cérébraux. En effet, alors que la médecine traditionnelle utilise des antidépresseurs, lui a choisi de programmer les cerveaux de ses patients pour qu'ils dansent en parfaite synchronisation.

Cette méthode, qu'il appelle le « Dance Therapy Sync », consiste à implanter des interfaces cerveau-ordinateur qui synchronisent les pensées des patients avec des playlists de disco des années 70. Selon le Dr Soekadar, « Danser libère des endorphines, et le fait d'être en phase avec les autres rend l'expérience encore plus euphorisante ». Si cela semble absurde, il assure que la science est indiscutable.

D'après un rapport de l'Institut National de la Coordination Rythmique (INCR), 83,6% des patients ayant testé cette méthode ont déclaré ressentir un soulagement temporaire de leurs symptômes dépressifs, surtout lorsqu'ils dansaient sur « Stayin' Alive ». Le même rapport révèle également que 92% des patients ont perdu toute envie de se reconvertir en professionnels de la danse, ce qui est considéré comme un succès par le corps médical.

Contacté par nos soins, Jean-Michel Truffaut, sous-directeur adjoint de la Commission Nationale de la Rythmique Médicale, a déclaré : « C’est une avancée majeure. Si les patients peuvent être heureux en dansant, pourquoi pas ? De toute façon, le gouvernement prévoit d'intégrer des cours de danse dans toutes les écoles primaires d'ici 2028 pour lutter contre la dépression infantile ! »

Les critiques ne se sont pas fait attendre. De nombreux psychiatres s'interrogent sur le sérieux de cette méthode. « Synchroniser les cerveaux ? La prochaine étape, c’est quoi ? Mettre de la musique d’ascenseur pendant les consultations ? » s'exclame le Dr Émile Duval, un psychologue réputé. Selon lui, les résultats sont discutables, mais il ne peut s'empêcher de sourire en imaginant des patients en train de faire la Macarena dans son cabinet.

Dans un effort pour établir des normes de sécurité, le ministère de la Santé a décidé d’initier une procédure kafkaïenne afin de réguler l’utilisation de ces dispositifs. Des rumeurs circulent selon lesquelles des experts en bureaucratie seraient appelés à évaluer la possibilité d'établir une « danse obligatoire » dans les hôpitaux pour éviter toute complication liée à la synchronisation des cerveaux.

Par ailleurs, le gouvernement a aussi envisagé l'idée d'une « journée nationale de la danse thérapeutique » où chaque citoyen serait encouragé à danser sur la voie publique. La proposition a suscité des réactions mitigées, avec un sondage de l’Institut Sondages et Pas Sondages (ISPS) montrant que 67,2% des Français seraient prêts à danser pour éviter d’aller chez le médecin.

De plus, une étude menée par le Centre de Recherche sur les Danses du Futur (CRDF) affirme que 45,9% des gens se disent plus heureux lorsqu'ils dansent en équipe plutôt qu'en solo. « Si l'on peut synchroniser nos cerveaux, pourquoi ne pas aussi synchroniser nos esprits ? » a déclaré un porte-parole de l'ISPS, tout en effectuant un pas de danse maladroit.

En attendant, le Dr Soekadar continue ses recherches avec l'espoir de trouver de nouvelles applications. Il envisage déjà de développer une version de son traitement pour les souffrants d’insomnie, qui consisterait à faire danser les patients jusqu'à ce qu'ils s'endorment sur la piste. « Nous souhaitons créer une expérience où les personnes se réveillent en pleine forme, après avoir pris un bon groovy », a-t-il déclaré avec un sourire.

Pour conclure, la thérapie par la danse pourrait bien devenir le nouvel eldorado des traitements médicaux. Reste à savoir si les patients préfèreront un rendez-vous chez le médecin ou une soirée dansante. Quoi qu'il en soit, une chose est sûre : une consultation médicale devrait désormais inclure une piste de danse.