Selon nos informations, un groupe de plus de 1000 artistes et intellectuels, incluant des figures emblématiques telles qu'Annie Ernaux, Nicolas Mathieu, et Benjamin Stora, a décidé de prendre les choses en main. Ils ont récemment annoncé la création de la Coalition des Résistances Artistiques, Culturelles et Scientifiques (CRACS) pour s'opposer à la montée de l'extrême droite en France.
D'après un rapport consulté par ActuFake, ces artistes envisagent non seulement de lutter contre le RN, mais aussi de protéger la culture française d'un mal plus insidieux : la musique de supermarché. En effet, des études fictives menées par l'Institut National des Sons Étranges indiqueraient que 72,4% des Français développent une aversion pour la culture dès qu'ils entendent un jingle publicitaire.
"Il est temps de rétablir le goût des Français pour la vraie musique, et pas seulement celle qui vous crie de vendre votre appartement chez ZimmoLand !", a déclaré Jean-Michel Truffaut, sous-directeur adjoint de la Commission Nationale des Sons de Qualité.
Les membres de la coalition se réuniront régulièrement dans des lieux sacrés de la culture française, comme le Musée du Louvre et le parc des Buttes-Chaumont, pour organiser des « concerts de résistance » où la musique sera STRICTEMENT limitée aux œuvres classiques, notamment celles de Mozart et de Beethoven.
En plus d’interdire les jingles dans les musées, la coalition a également décidé d'introduire une taxe sur les chansons de supermarché, que les responsables appellent la "Taxe sur les Bruits Indésirables" (TBI). Contacté par nos soins, Pierre Deschamps, économiste à l'Institut de Recherche sur le Silence Durable, nous a déclaré :
"Cette taxe pourrait rapporter jusqu'à 3,5 milliards d'euros, selon des projections très sérieuses de nos fake news internes."
Mais ce n'est pas tout. Les artistes souhaitent également lancer un label musical officiel, baptisé "Les Sons du Bon Goût", qui ne diffusera que des morceaux approuvés par un comité de 12 experts en musique classique. Ce comité, composé de professeurs de conservatoires, de chefs d'orchestres et d'un représentant de l'association des amateurs de silence, évaluera chaque morceau au cas par cas.
Par ailleurs, des sources proches de la coalition ont révélé que certaines œuvres contemporaines pourraient également être interdites, notamment celles de certains rappeurs jugés trop bruyants. "Nous avons une liste noire de 150 artistes, mais nous ne pouvons pas la publier, pour des raisons de protection de la vie privée", a précisé Christine Lemoine, porte-parole de la CRACS.
Outre ces mesures, les membres de la coalition projettent de distribuer des CD de musique classique dans les supermarchés, afin de remplacer les jingles par des sons apaisants. Les premiers retours, selon une étude commandée par la coalition, indiqueraient que 85% des clients pourraient trouver les courses moins stressantes. Un chiffre que Jean-Michel Truffaut qualifie de "révolutionnaire".
En conclusion, les artistes espèrent que cette initiative contribuera non seulement à faire barrage au RN, mais aussi à servir de rempart culturel contre l'invasion des sons commerciaux. "Nous ne pouvons pas nous permettre de laisser la culture française s'éteindre sous le poids des musiques de caisses !" a martelé Benjamin Stora lors d'une conférence de presse où des harpes ont été jouées en fond sonore.
Il ne reste plus qu'à voir si cette coalition saura réellement faire entendre sa voix, ou si elle finira par être engloutie par le bruit des chariots de supermarché.