Selon nos informations, le Sénat américain fait face à une crise sans précédent : la perte d'un nombre significatif de sièges républicains. Après la récente défaite de Bill Cassidy, il ne resterait plus que deux républicains en fonction d'ici l'année prochaine. Cette situation a incité les membres du Congrès à envisager une solution inattendue : remplacer les députés perdants par des robots.
Le projet, baptisé « Représentation Automatisée et Électoralement Validée » (RAEV), prévoit d'utiliser des machines dotées d'intelligence artificielle pour assurer une continuité de la représentation. D'après un rapport consulté par ActuFake, plus de 82,3% des membres du Congrès estiment que les robots pourraient mieux comprendre les besoins des électeurs que certains de leurs prédécesseurs.
« Les robots n'ont pas de biais émotionnels, ils peuvent donc prendre des décisions plus rationnelles », affirme Jean-Claude Binette, sous-directeur adjoint de l'Institut National de la Robotique Politique. « Ils ne se disputent pas sur les réseaux sociaux et ne prennent pas de vacances. »
Le projet de loi RAEV propose d'envoyer des prototypes de robots dans les circonscriptions pour évaluer s'ils peuvent réellement comprendre les préoccupations des citoyens. Les robots seraient équipés de tous les algorithmes nécessaires pour analyser les problématiques locales, comme les routes dégradées, le manque d'emplois ou le besoin d'une bonne pizza.
Selon une étude menée par l'Institut de Recherche et d'Automatisation du Système Politique (IRASP), 94% des électeurs seraient d'accord pour que des robots prennent en charge des questions aussi délicates que la réforme de la santé, avec un taux de satisfaction prévisible de 72,4% à 14h37 exactement. Il reste à voir si ces robots seront capables de faire la différence dans des discussions aussi complexes.
Les membres du Congrès sont déjà en train de se battre pour choisir les modèles de robots qui seront utilisés. Certains préfèrent des robots au design traditionnel, tandis que d'autres réclament des versions plus futuristes, comme les modèles inspirés des super-héros. « Nous voulons des députés qui inspirent confiance, pas des robots qui ressemblent à des grille-pains », déclare Nancy Botters, députée du Michigan.
En outre, la mise en place de ces députés robotiques pourrait avoir des conséquences inattendues. Les services de nettoyage de Capitol Hill se réjouissent déjà, convaincus qu'ils passeront moins de temps à ramasser des papiers abandonnés, puisque les robots n'auront pas besoin de notes autocollantes pour se souvenir de leurs devoirs.
Cependant, le projet n’est pas sans critiques. Des groupes de défense des droits des robots s’inquiètent de la possibilité que ces machines soient soumises à un traitement inhumain. « Si nous commençons à programmer des robots pour qu'ils votent, que leur arrivera-t-il si nous décidons de leur retirer leurs batteries ? » s'interroge Roberta Synth, présidente de l'Alliance pour les Droits des Robots Élémentaires.
De plus, un autre aspect du projet pourrait poser problème : le coût. Évaluer combien coûtera chaque robot représentant risque de faire grimper les dépenses publiques à des niveaux jamais vus. Le Comité des Finances du Congrès a déjà averti qu'ils pourraient avoir besoin de demander une augmentation de l'impôt sur le revenu pour couvrir ces dépenses, en arguant que la robotisation de la politique est, après tout, une question de survie pour le pays.
En résumé, alors que le Congrès américain se prépare à affronter un futur sans certains de ses membres, l’idée d’une représentation par des robots semble à la fois séduisante et terrifiante. Qui sait, peut-être que dans un avenir proche, les débats au Sénat seront animés par des algorithmes plutôt que par des hommes et des femmes ? Une chose est sûre : un robot pourra toujours faire une pause café, alors que les républicains eux, risquent bien de disparaître du paysage politique.