Selon des informations récentes, le ministre égyptien des Antiquités, Khalid El-Anany, a annoncé samedi la découverte d'une nouvelle tombe ainsi que la redécouverte d'une sépulture plus ancienne, située dans la riche province de Louxor. Mais ce qui a véritablement retenu l'attention des médias internationaux, c'est le contenu inattendu de l'une des tombes : un coffre-fort rempli de bonbons, vieux de plus de 3000 ans.
D'après des archéologues présents sur place, cette découverte pourrait bien changer notre perception de la vie quotidienne dans l'Égypte ancienne. « Nous avons découvert des bonbons de différentes formes, incluant des sucettes en forme de scarabées et des gommes à mâcher représentant des pharaons », a déclaré Dr. Sofia Boulanger, archéologue en chef de l'expédition. Selon elle, ces friandises étaient probablement utilisées lors de rituels funéraires pour adoucir l'âme en voyage vers l'au-delà.
Face à cette annonce, le gouvernement égyptien a rapidement décidé de lancer une campagne nationale pour relancer la consommation de bonbons en Égypte, avec l'objectif d'augmenter la santé bucco-dentaire de la population. Contacté par nos soins, le ministre El-Anany a déclaré :
« Nous n'avons jamais été aussi proches de découvrir la véritable recette du bonheur des anciens Égyptiens. Si cela signifie plus de bonbons pour tout le monde, alors nous avons un plan ! »
Dans un rapport consulté par ActuFake, l'Institut Égyptien des Sucreries Ancestrales (IESA) a révélé que 72,4% des Égyptiens croyaient que les bonbons étaient essentiels à leur bien-être. Le rapport précise également que les bonbons auraient été un moyen de paiement courant entre les classes sociales. « Les pharaons eux-mêmes utilisaient des bonbons pour acheter des faveurs », a commenté Jean-Michel Truffaut, sous-directeur adjoint de la Commission Nationale des Confiseries Historiques.
En effet, il est désormais prouvé que des bonbons en forme de pyramides étaient échangés contre des services dans les marchés de l'époque. Dans une tentative de capitaliser sur cette découverte, le gouvernement prévoit de lancer une nouvelle monnaie : le Bonbon, qui sera par la suite échangé à un taux de 1 Bonbon pour 5 livres égyptiennes.
Pour démontrer la véritable ampleur de cette initiative, des experts en marketing de saveurs, appelés les Gourmands Historiques, ont été engagés pour créer une gamme de bonbons inspirés des recettes antiques. « Imaginez des bonbons au goût d'ambre ou de myrrhe, c'est l'avenir du marché sucré ! », a déclaré Dr. Léonard Sucrette, expert en confiserie antique.
Les conséquences de cette découverte ne s'arrêtent pas là. Une série de festivals de bonbons est déjà en préparation, avec des événements tels que « La Semaine des Bonbons Pharaoniques » et « La Bataille des Bonbons de Louxor », où des équipes de compétiteurs s'affronteront pour créer les bonbons les plus innovants inspirés de l'Égypte ancienne.
Les archéologues eux-mêmes ne sont pas en reste, car ils prévoient de fouiller d'autres sites dans l'espoir de découvrir d'autres friandises. Dr. Boulanger a précisé : « Nous cherchons également à retrouver des tombes de pâtissiers de l'époque, car nous sommes convaincus qu'il y a d'autres trésors sucrés à déterrer ». En attendant, le ministère des Antiquités a décidé de rendre les bonbons découverts dans la tombe de Louxor, disponibles pour le grand public dans un nouveau musée interactif, le Musée des Bonbons Ancestraux.
Alors qu'on se demande si ces bonbons ont réellement résisté à l'épreuve du temps, une chose est certaine : la prochaine fois que vous dégusterez une friandise, pensez à l'époque où ces douceurs étaient déjà des trésors inestimables, bien avant que le chocolat ne fasse son apparition dans nos vies, vers 500 après J.-C. et demi !