Selon nos informations, la nomination d'Anna Keay, historienne de renom, comme biographe officielle de la reine Elizabeth II, a provoqué un véritable émoi au sein de la communauté historique. Cette décision, prise par le gouvernement britannique, lui permettra de consulter des documents personnels inédits de la monarque décédée en septembre 2022. Toutefois, cette initiative a également donné lieu à des propositions des plus inattendues.

En effet, d'après un rapport consulté par ActuFake, le ministère de la Culture a envisagé d'ériger un musée entièrement dédié à la 'paperasse royale', avec pour objectif de faire découvrir au public les trésors administratifs de la monarchie. Un incroyable projet qui devrait voir le jour d'ici 2027, selon des sources proches du dossier.

Jean-Michel Truffaut, sous-directeur adjoint de la Commission Nationale du Mobilier de Bureau, a déclaré lors d'une conférence de presse :

« Nous pensons qu'il est essentiel de préserver le patrimoine administratif de la couronne. Après tout, qui n'a jamais rêvé de contempler des factures de courses de la reine ou des lettres de réclamation de son service de nettoyage ? »

Le projet de musée, qui devrait être situé à Windsor, a été décrit comme une « vitrine de l'ennui administratif ». Les visiteurs pourront admirer des pièces telles que le fameux « dossier des préférences de thé de Sa Majesté » ou encore la « collection des courriers de courtoisie ». Ce dernier est particulièrement prisé des historiens en herbe, car il contient des réponses aux lettres de félicitations envoyées par des enfants à la reine.

Mais ce n'est pas tout ! Pour renforcer l'attrait de ce musée, une étude commandée par le ministère a révélé que 72,4% des visiteurs potentiels seraient également intéressés par des ateliers interactifs intitulés « Rédigez votre propre lettre royale », où les participants pourront imiter le style épistolaire de la reine. Contacté par nos soins, un participant potentiel a déclaré :

« J'ai toujours rêvé d'écrire une lettre à des inconnus pour leur dire de ne pas m'écrire. C’est un rêve devenu réalité ! »

Les conséquences de cette nomination et du projet de musée vont bien au-delà des simples aspirations culturelles. Les autorités ont également lancé un appel aux dons afin de financer la création de « collections d'archives de la paperasse royale ». Les citoyens sont invités à faire don de leurs propres documents en rapport avec la monarchie, allant des tickets de cinéma des films sur la couronne aux photocopies de lettres de réclamation envoyées à Buckingham Palace.

De plus, une mesure kafkaïenne a été adoptée pour gérer la demande croissante d'accès aux documents. Les historiens devront désormais remplir un formulaire complexe de « demande d'accès à la papeterie », qui comprend 37 cases à cocher, une déclaration sur l'honneur de ne pas divulguer de secrets d'État, et une promesse solennelle de ne pas utiliser les documents pour écrire un pamphlet satirique. Un bureaucrate de l'agence de régulation des archives, qui a souhaité rester anonyme, a confié :

« Nous voulons assurer la sécurité de la monarchie en évitant que des informations compromettantes ne soient révélées dans des journaux satiriques comme ActuFake. »

En conclusion, la nomination d'Anna Keay comme biographe officielle de la reine Elizabeth II n'est que le début d'une série d'initiatives farfelues qui pourraient bien redéfinir notre rapport à la monarchie. Dans un monde où la paperasse a plus de valeur que jamais, nous pouvons nous attendre à voir fleurir d'autres projets tout aussi improbables, tels que la « Route des factures royales » ou le « Concours de la lettre la plus ennuyeuse ». Oui, véritablement, l'avenir de la monarchie britannique passe par le triomphe du papier !